L’interdiction par la Commission européenne du Triphénylphosphine Oxide (TPO), un photo-initiateur clé utilisé notamment dans certains vernis semi-permanents, une substance  classée comme toxique pour la reproduction (pouvant affecter la fertilité et le fœtus) et suspectée d’être un perturbateur endocrinien, qui représente un risque majeur lors de l’application et par contact cutané répété, a été interdite à la fabrication dès 2024, mais c’est au terme du délai de grâce pour le retrait des stocks courant 2025 que l’obligation a frappé les professionnels. 

 

Cette échéance a provoqué une vague de désespoir et de révolte chez de nombreuses esthéticiennes notamment sur les réseaux sociaux, contraintes de jeter leurs produits, leur occasionnant un coût financier majeur. 

 

De plus, son impact sur le Développement Durable est préoccupant, car sa persistance et sa toxicité contribuent à la pollution des écosystèmes aquatiques. Pour les professionnels, la non-conformité est désormais sanctionnée par la législation nationale dérivée du Règlement Cosmétique européen, prévoyant des amendes administratives ou pénales dont le montant peut atteindre plusieurs milliers d’euros (souvent de 1 500 € à 7 500 € selon la gravité et la récidive en droit français), exigeant une gestion immédiate des stocks et une substitution complète des produits par des alternatives sûres.



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