Washington saute le 31 janvier…

1 février 2010

C’était peut-être là, la raison de la déclaration d’Yvo de Boer quant à l’assouplissement de la date butoir… Obama annonçait en effet dans son discours sur l’Etat de l’Union du 27 janvier que le Congrès américain n’avait toujours pas voté la loi Waxman-Markey (ou loi ACES), empêchant ainsi la Maison Blanche de déposer tout plan de réduction des émissions avant le 31 janvier. L’objectif de cette loi est pourtant moindre : elle vise à réduire les émissions américaines de 17 à 20 % d’ici à 2020, par rapport à 2005 (soit environ -5% par rapport à 1990), de 42 % d’ici à 2030 et de 83 % en 2050, les Etats-Unis seraient donc en 2020 au même niveau de réduction que l’Union Européenne… en 2012 ! Pas de quoi se vanter, même s’ils sont entrés plus tard dans la course pour une économie plus sobre en carbone.

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Barack Obama persiste dans son action contre le changement climatique

1 février 2010

Si les Etats-Unis ne sont toujours pas prêts à signer l’accord né de la Conférence de Copenhague, leur Président souhaite montrer l’exemple. En effet, Barack Obama a déclaré vendredi 29 janvier vouloir impliquer son gouvernement dans la lutte contre le changement climatique. A défaut d’un engagement pour une baisse de 17% des GES produits par les Etats-Unis d’ici 2020, puis de 30% d’ici 2025 et enfin de 42% d’ici 2030, Obama engage son gouvernement dans une baisse de 28 % des GES produits par les opérations fédérales d’ici à 2020. Cette démarche a pour but de montrer l’exemple à tout un pays qui semble remettre en cause le changement climatique et surtout refuse  le moindre effort économique et financier. Le Président Obama pourrait ainsi amener le Congrès à changer de position par cette attitude diplomatique. En attendant, les questions relatives à la création d’un marché de quotas de CO2 sont laissées de côté tandis que les énergies vertes, production nucléaire y comprise, sont mises en avant.

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La légitimité du GIEC remise en question

1 février 2010

Déjà le Climate Gate, quelques jours avant le sommet de Copenhague, avait soulevé la question. Mais depuis deux semaines pleuvent les critiques à l’égard du GIEC qui aurait publié des études erronées, concernant essentiellement : la date de fonte des glaciers de l’Himalaya, l’impact du changement climatique sur la formation de cyclones et d’ouragans, et le cout économique du changement climatique.

Le GIEC peut-il alors encore faire preuve d’autorité suite à ces erreurs ? De nombreux scientifiques ont demandé la démission de son Président, Rajendra Pachauri, entre autre accusé par la presse anglaise de s’enrichir personnellement en donnant des conseils à des banques sur des quotas de CO2. Mais celui-ci a clairement refusé, s’estimant tout à fait légitime à conduire le prochain rapport du groupe.

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« There is no planet B »

1 février 2010

Tel est le slogan du apport annuel du Worldwatch Institute intitulé « L’état du monde en 2010″, publié en ce début d’année 2010. Ce rapport entend remettre les idées en place au delà des considérations de Copenhague, et s’attaque directement à nos modes de consommation.

« Il ne s’agit plus de remplacer nos ampoules à incandescence, c’est toute notre culture que nous devons changer » souligne Erik Assadourian, qui a dirigé l’élaboration de ce rapport. Car selon The Daily Telegraph qui a analysé ce rapport, il faudrait installer 200m2 de panneaux solaires par seconde et 24 éoliennes par heure pour assouvir nos besoins énergétiques croissants!

Le rapport fait un petit clin d’œil au passage aux quelques 3 200 milliards d’euros qui ont été injectés dans l’économie mondiale pour la relancer, au détriment des mesures environnementales…

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Une nouvelle étude sur le climat rappelle la nécessité d’agir dès maintenant

1 février 2010

Alors que les gouvernements du monde entier continuent à chercher des solutions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, une équipe de recherche de l’Institut international pour l’analyse des systèmes appliqués (IIASA) en Autriche, et du Centre de recherche énergétique des Pays-Bas, a publié dans les Proceedings of the National Academy of Sciences les résultats de leur nouvelle étude.

A partir d’une simulation informatique appelée modèle d’évaluation intégrée et représentant les interactions entre le secteur énergétique et le système climatique, les chercheurs en sont arrivés à la conclusion qu’il fallait absolument se concentrer sur ce qui est réalisable dans les quarante années à venir, pour éviter des niveaux trop dangereux de réchauffement. Le problème selon Keywan Riahi, chercheur à l’IIASA, est que « même si nous faisions le maximum pour réduire les émissions d’ici à 2050, nous n’aurions que 50 % de chances d’obtenir une baisse de 2°C comme souhaité, et encore à condition de faire également tout notre possible au cours de la seconde moitié du siècle ».

Les chercheurs soulignent cependant qu’il ne s’agit là que d’une simulation, mais que d’autres expertises dans ce genre pourraient permettre de mieux cibler les objectifs à atteindre pour le milieu du siècle à venir.

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La plupart des pays confirme leurs engagements de Copenhague

1 février 2010

A moins d’une surprise, les engagements de réduction d’émissions actuels seraient trop faibles pour que soit respecté l’accord de Copenhague, et mèneraient plutôt à un réchauffement planétaire d’au moins 3°C selon un document de la CCNUCC.

Le secrétariat de l’ONU au changement climatique prévoit donc de publier ce lundi 1er février la liste des engagements de chaque pays, afin de les confronter à la réalité et tenter de leur faire revoir leurs objectifs à la hausse.

Mais au-delà de la faiblesse des engagements, une autre complication pourrait apparaître par le fait que, dans les courriers adressés aux Nations Unies, certains pays tels que la Chine et l’Inde ne mentionnent pas explicitement l’accord de Copenhague.
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Etats-Unis : la loi Climat en péril…

31 janvier 2010

Le Républicain Scott Brown a récemment gagné les élections dans l’Etat du Massachusetts, pour remplacer l’ancien Sénateur, Ted Kennedy, décédé en août dernier. Avec cette victoire des Républicains, les Démocrates perdent leur super-majorité  (60 Sénateurs sur 100). Les conséquences pour la réforme sur la santé et la loi Climat (American Clean Energy and Security Act – ACES) risquent d’être lourdes.
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Partenariat énergétique Iraq-UE

31 janvier 2010

Le 18 janvier dernier, l’Iraq et l’Union Européenne ont signé un protocole d’accord relatif à un « Partenariat énergétique stratégique ».

Cette coopération énergétique nouvelle comporte plusieurs volets :

  • « Élaboration d’une politique énergétique au bénéfice de la population iraqienne ;
  • Sécurité des approvisionnements énergétiques entre l’Iraq et l’UE ;
  • Énergies renouvelables ;
  • Mesures relatives à l’efficacité énergétique. »
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L’aprés Copenhague: le regard de Jean Louis Borloo

29 janvier 2010

Le ministre d’Etat Jean Louis Borloo se dit confiant quant à la poursuite des négaociations entamées dans la capitale Danoise lors du sommet sur le changement climatique. Le 31 janvier, date à laquelle les Etats devraient communiquer les engagements promis à Copenhague, le processus de négociation va connaitre un tournant décisif tant attendu aussi bien par « ceux qui voient le verre à moitié plein et ceux qui préférent le voir à moitié vide ». M.Borloo rappelle que dans le système issu de Kyoto l’Europe était la seule à s’engager or elle ne représente que 17% des émissions de gaz à effet de serre, avec le sommet de Copenhague l’objectif était d’accrocher les 80% d’émetteurs de GES restants. Ainsi conformément à la feuille de route de Bali, le reste du monde enverra à l’ONU le 31 janvier ses plans et engagements de sorte que le succès de Copenhague soit incontestable. Pour répondre  à la récurrence des critiques adressées au sommet en question, le ministre d’Etat affirme que la réunion de prés de 120 chefs d’Etat pour parler de climat est une victoire. Mais il reconnait, quand meme, la nécessité de consolider l’engagement issu de Copenhague par « quelque chose d’organisé, de structuré et de positif ».

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Flash sur les commissaires européens directement concernés par Copenhague

29 janvier 2010

En ce début de janvier, les auditions des commissaires européens par le Parlement ont été intenses. Cet interrogatoire qui peut durer plusieurs heures dans au moins deux langues doit permettre aux parlementaires de justifier de leurs compétences et du bien-fondé de leur parcours en liaison avec leur portefeuille. L’une d’entre eux a notamment dû démissionner suite à cet examen.

Voici ce qu’on peut dire sur trois des portefeuilles qui auront une influence directe sur l’après Copenhague :
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