Réductions d’émissions de CO2 : état des lieux des engagements

Par Mélanie Girardin

Il s’agit de l’énumération des engagements des principaux états industrialisés et en développement, consernant les réductions d’émissions de gaz à effet de serre pour 2020.

Les Etats-Unis envisagent une réduction de 17% par rapport aux niveaux de 2005 et 42% pour 2030.

L’Union Européenne s’était engagée dès 2008 à une réduction de 20% par rapport à 1990, mais pourrait voir ce chiffre à la hausse à 30% en cas d’accord international ambitieux.

Le Japon propose une réduction de 25% par rapport à 1990 s’il y a un accord ambitieux avec la participation de tous les principaux pays.

Le Canada s’engage à une réduction de 20% par rapport à 2006 qui pourrait être ramenée à 25%.

La Russie, quant à elle n’a pas d’engagement mais pourrait envisager une réduction entre 20% et 24% par rapport à 1990.

Pour l’Australie, la réduction va varier entre 5% et 25% par rapport aux chiffres de 2000, selon les décisions qui vont être prisent à Copenhague.

La Nouvelle Zélande s’est engagée à une baisse entre 10% et 20% par rapport à 1990.

Le Brésil qui fait de réels efforts pour lutter contre la déforestation s’engage à faire une réduction entre 36% et 39% des prévisions de 2020.

La Chine va procéder par une baisse par point PIB c’est à dire l’intensité carbonique.

L’Inde a mis en place des mesures qui entraînent une réduction des émissions de gaz à effet de serre.

L’Indonésie veut atteindre une réduction de 26% par rapport au « business as usual » notamment grâce à la lutte contre la déforestation.

Enfin, la Corée du Sud s’est engagée à une réduction de 4% par rapport à 2005.

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Auteur : M.G

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Une réponse à “Réductions d’émissions de CO2 : état des lieux des engagements”

  1. A.M dit :

    Difficile de vraiment se rendre compte, et de comparer les engagements de chacun, la référence n’étant pas la même pour tous les pays…

    Cela dit, il semble indiscutable que l’enjeu climatique a pris une dimension planétaire, les pays en développement et les pays industrialisés affirmant d’une même voix leur engagement dans la lutte contre le changement climatique.
    Sans être trop pessimiste quant aux chances de parvenir à un accord contraignant à Copenhague, on sera tous d’accord, je pense, pour dire que cette conférence, très largement médiatisée, aura a minima permis d’élever le débat sur le réchauffement climatique au niveau mondial en intégrant les pays en développement ainsi que des Etats qui, en 1997, n’avaient pas signé/ratifié le Protocole de Kyoto. De tels Etats ont pris conscience de l’urgence et chacun est prêt à réduire ses émissions, à son niveau!

    Reste à savoir si ces engagements, parfois pris sous la pression, seront respectés dans l’hypothèse où la Conférence de Copenhague ne se traduirait pas par la signature d’un Traité…

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