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	<title>Bio-ressources : le blog</title>
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	<description>Développement durable &#38; Energies renouvelables</description>
	<lastBuildDate>Fri, 18 May 2012 19:32:33 +0000</lastBuildDate>
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		<title>L’agro-écologie en afrique: un développement très durable.</title>
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		<pubDate>Fri, 18 May 2012 19:32:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>zglochon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[agro-écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Songhaï]]></category>

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		<description><![CDATA[Continent trop souvent cité en exemple de pauvreté, de sécheresse, et d’agriculture impossible, l’Afrique souffre d’une présomption de développement individuel nul. Les efforts d&#8217;intégration régionale des pays africains sont largement amputés par les accords de partenariat économique (APE) imposés par l’UE. Or, la seule solution pour elle d’échapper au piège de l’économie de marché (qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><em>Continent trop souvent cité en exemple de pauvreté, de sécheresse, et d’agriculture impossible, l’Afrique souffre d’une présomption de développement individuel nul. Les efforts d&#8217;intégration régionale des pays africains sont largement amputés par les accords de partenariat économique (APE) imposés par l’UE.<br />
Or, la seule solution pour elle d’échapper au piège de l’économie de marché (qui guide un par un les Etats qui émergent vers une surconsommation étouffante), est bel et bien de ne pas jouer le jeu de l’importation massive; et au contraire, de produire sur place les denrées nécessaires.<span id="more-4970"></span></em></p>
<p style="text-align: left;"><em><br />
</em>Cette solution prend les traits de l’agro-écologie, lancée dès 1985 en Afrique, par Godfrey NZAMUJO, prêtre dominicain, Docteur en électronique, en microbiologie et en sciences de développement, qui a instauré une véritable agriculture durable en circuit fermé.</p>
<p style="text-align: left;">En créant l’ONG Songhaï, ce prêtre a développé à Porto-Novo des alternatives à la crise socio économique du continent, par l’utilisation judicieuse des ressources locales et des apports extérieurs pour un développement rural holistique, compétitif, et respectueux de l’environnement.</p>
<p style="text-align: left;">Songhaï a pour vocation de promouvoir les zones rurales en pôles de développement intégral, avec le concept de « Villes rurales/zones entrepreneuriales », riches de tout service (primaire, secondaire, tertiaire, santé, éducation, énergie…) capable de provoquer une réelle croissance rurale.</p>
<p style="text-align: left;">Son fonctionnement requiert un système de production agricole intégré couvrant les secteurs primaire, secondaire et tertiaire. Plus de neuf filières intégrées constituent le socle de développement des différentes activités: production animale, végétale, piscicole, agroalimentaire, technologies appropriées, énergies renouvelables, formation, services, etc.</p>
<p style="text-align: left;">A partir de là, une véritable dynamique de formation entrepreneuriale est directement ancrée dans les pratiques de l’entreprise, en formant de jeunes entrepreneurs agricoles et cadres d’institutions variées notamment ceux des futurs centres Songhaï en Afrique.</p>
<p style="text-align: left;">Ce système de production adapté au milieu périurbain est autosuffisant, et c’est en cela qu’il est radicalement révolutionnaire: les excréments des porcs nourrissent la terre, le surplus est transformé en énergie après méthanisation, et cette énergie alimente le réseau électrique nécessaire à l’exploitation.<br />
L’ONG recouvre un large champ d’activités, telles que le recyclage des déchets d’un secteur à un autre, l’épuration verte, le biogaz, l’irrigation, la culture à contre saison, la régénération des sols et lutte contre l’érosion, le compostage; mais aussi l’élevage de poissons chat, alimentés à base de larves de mouche. On peut ajouter à cela, la production porcine, d’œufs (à grande échelle pour le marché local), de volailles, mais également la transformation agro-alimentaire des produits (traitement des fruits, charcuterie, produits laitiers, – pâtisserie etc), ou l’expérimentation de technologies agricoles, d’énergies renouvelables, ainsi que l’organisation de séminaires, formations, écotourisme.</p>
<p style="text-align: left;">L’ enjeu étant de convaincre les décideurs du potentiel de l’agriculture comme base de l’économie nationale et régionale, source d’emplois, de richesse et de stabilité sociale.</p>
<p style="text-align: left;">Le rapporteur de l&#8217;ONU à la sécurité alimentaire,Olivier de Schutter, estime que l&#8217;agro-écologie est le plus sûr moyen de résoudre ce problème à l&#8217;horizon 2050, non seulement dans les pays d&#8217; Afrique, mais aussi à l&#8217;échelle mondiale.</p>
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		<title>Réforme du code forestier brésilien : nouvelle menace pour la forêt amazonienne…</title>
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		<pubDate>Mon, 14 May 2012 06:17:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>dpatritti</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Code forestier brésilien]]></category>
		<category><![CDATA[déforestation]]></category>
		<category><![CDATA[Dilma Rousseff]]></category>
		<category><![CDATA[forêt amazonienne]]></category>
		<category><![CDATA[Rio+20]]></category>

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		<description><![CDATA[D’ores et déjà approuvée par les députés, une réforme du code forestier brésilien a été adoptée il y a quelques jours… La Présidente du Brésil, Dilma ROUSSEFF, dont l’accord est indispensable à la mise en œuvre de cette réforme ne s’est pas encore exprimée, pourtant les oppositions à ce projet sont déjà virulentes et les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>D’ores et déjà approuvée par les députés, une réforme du code forestier brésilien a été adoptée il y a quelques jours… La Présidente du Brésil, Dilma ROUSSEFF, dont l’accord est indispensable à la mise en œuvre de cette réforme ne s’est pas encore exprimée, pourtant les oppositions à ce projet sont déjà virulentes et les contestataires ne comptent pas en rester là ! A quelques semaines du sommet Rio+20 (du 20 au 22 juin 2012), cette affaire fait polémique…</strong></p>
<p>En effet, annoncée depuis déjà plusieurs mois, cette réforme est née de la volonté politique du pays qui souhaite favoriser la croissance nationale grâce à quelques aménagements juridiques. C’était sans compter sur la présence de lobbies agricoles importants et d’ONG (dont WWF et Greenpeace), qui dès l’annonce de ce projet ont manifesté leur opposition totale. Depuis lors, les deux parties campent sur leur position et se livrent une guerre de clan.</p>
<p><span id="more-4966"></span>Les défenseurs de l’environnement sont inquiets face à ce projet de réforme. En effet, le code forestier était à l’origine un outil juridique permettant de protéger les zones forestières naturelles, mais également un outil de sanction envers les braconniers. Apparu au milieu des années 1960, ce code avait pour objectif premier de limiter l’exploitation agricole des propriétaires de forêts. Ces derniers se retrouvaient alors contraints de conserver une partie de leur terrain intact. Le code forestier permettait ainsi de protéger la forêt, mais également de défendre la biodiversité, en cartographiant des zones dites « sensibles » nécessitant une protection particulière.</p>
<p>Pour les opposants, le projet de réforme &#8211; <em>qui modifierait (voir supprimerait) la qualification des zones protégées</em> &#8211; représente une véritable menace pour l’environnement qu’il n’est pas possible de tolérer ! En effet, l’une des conséquences notables de cette réforme serait la clémence totale à l’encontre des producteurs de bois ayant déboisé illégalement dans les zones classées comme « sensibles ». Chose encore impensable il y a peu, puisque les « pilleurs » pris en faute étaient jusqu’alors tenus de replanter par leurs propres moyens la totalité des surfaces déboisées illégalement !</p>
<p><strong>Mais alors pourquoi vouloir une telle réforme ?</strong></p>
<p>En réalité, cette réforme, si elle est adoptée définitivement par la Présidente ROUSSEFF, devrait servir d’appui aux intérêts agricoles du pays dans un contexte de mondialisation, et ce au détriment des intérêts de l’environnement et de la population concernant la lutte contre la déforestation! Déjà adoptée à la fin du mois d’avril par la chambre des députés, la réforme n’a pas encore reçu l’aval de Dilma ROUSSEFF. Avec d’un coté la pression politique du pays, et de l’autre celle des organisations internationales de défense de l’environnement, il s’agit là d’un choix cornélien… D’autant plus que le <strong>Sommet Rio+20</strong>, qui préconise des politiques de développement durable soucieuses de l’environnement et des individus, aura lieu dans quelques semaines. Tous les regards sont donc tournés vers l’actuelle Présidente du Brésil, dont certains critiquent déjà le « <em>net recul de sa trajectoire environnementale</em> ».</p>
<p>L’éternel débat entre croissance et environnement continue d’échauffer les esprits 20 ans après la première conférence internationale sur le développement durable. La question aujourd’hui, à travers cette polémique n’est-elle pas : « A-t-on compris les réels enjeux portés par la notion de développement durable que l’on prône depuis des décennies ? ». Le choix de Dilma ROUSSEFF nous éclairera sans doute sur la réponse à donner à cette question…</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Un Boeing traverse le Pacifique avec du biocarburant</title>
		<link>http://blog.bio-ressources.com/transports/un-boeing-traverse-le-pacifique-avec-du-biocarburant/</link>
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		<pubDate>Sun, 13 May 2012 09:54:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mwiller</dc:creator>
				<category><![CDATA[Transports]]></category>
		<category><![CDATA[biocarburant]]></category>
		<category><![CDATA[Boeing]]></category>
		<category><![CDATA[huile de jathropa]]></category>

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		<description><![CDATA[Pour son premier voyage, le B-787 Dreamliner, livré à la compagnie japonaise ANA (All Nippon Airways) avait dans ses réservoirs un carburant composé, en plus de kérosène classique, d’huile de cuisine usagée. Le géant américain, Boeing, a livré ses premiers B-787, dit Dreamliner, à la compagnie japonaise ANA  et en a profité pour réaliser la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><strong>Pour son premier voyage, le B-787 Dreamliner, livré à la compagnie japonaise ANA </strong><strong>(All Nippon Airways) avait dans ses réservoirs un carburant composé, en plus de kérosène classique, d’huile de cuisine usagée. </strong></p>
<p style="text-align: left;">Le géant américain, Boeing, a livré ses premiers B-787, dit Dreamliner, à la compagnie japonaise ANA  et en a profité pour réaliser la première traversée de l’océan Pacifique en utilisant du biocarburant sur un avion de ce modèle.<span id="more-4964"></span></p>
<p style="text-align: left;">L’un des appareils, parti de Seattle, où se trouve le siège de Boeing, a rallié l’aéroport de Tokyo-Haneda le 17 avril dernier. Ses réservoirs contenaient du kérosène et un biocarburant réalisé à partir « <em>d’huile de cuisine usagée</em> ». Selon Boeing et la compagnie japonaise, le vol aurait émis « <em>30 % de CO<sub>2</sub> de moins que s’il avait été effectué avec un avion de même catégorie</em> ». Le constructeur américain affirme que le tiers de cette réduction est dû au biocarburant et les deux tiers à l’avion lui-même, qui est réputé pour consommer peu, grâce à la large utilisation de matériaux composites.</p>
<p style="text-align: left;">En outre, d’autres compagnies ou constructeurs d’avions ont déjà testé des agrocarburants à base d’huile de jatropha, une plante oléagineuse extraite des graines du <em>Jatropha curcas</em> et envisagée depuis longtemps, aux côtés d’autres sources dites naturelles, dont les algues, et  le gaz naturel. En effet, en octobre 2011, Air France avait fait voler un Airbus A321 entre Toulouse-Blagnac et Paris-Orly dont le carburant était un mélange à parts égales de  kérosène et d’un carburant synthétique réalisé à partir d’huiles usagées. En plus d’autres interventions  telles que des moteurs électriques au sol et l’optimisation du trajet, ce vol aurait émis moitié moins de CO<sub>2</sub> qu’un vol traditionnel.</p>
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		<title>Linky contesté par UFC-Que Choisir</title>
		<link>http://blog.bio-ressources.com/energies/linky-conteste-par-ufc-que-choisir/</link>
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		<pubDate>Fri, 11 May 2012 06:00:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Didier KAHN</dc:creator>
				<category><![CDATA[Efficacité énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[Energies]]></category>
		<category><![CDATA[commission de régulation de l'énergie]]></category>
		<category><![CDATA[compteur intelligent]]></category>
		<category><![CDATA[ERDF]]></category>
		<category><![CDATA[linky]]></category>

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		<description><![CDATA[Aujourd’hui, cet appareil mesure l’énergie consommée, il est installé sur la ligne électrique reliant le poste de transformation au domicile (ou au lieu de travail) du client. ERDF explique que « les compteurs actuels sont des compteurs électromécaniques ou électroniques. Ils mesurent l’énergie consommée et nécessitent l’intervention de techniciens  pour les opérations les plus simples de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Aujourd’hui, cet appareil mesure l’énergie consommée, il est installé sur la ligne électrique reliant le poste de transformation au domicile (ou au lieu de travail) du client. </strong></p>
<p>ERDF explique que « les compteurs actuels sont des compteurs électromécaniques ou électroniques. Ils mesurent l’énergie consommée et nécessitent l’intervention de techniciens  pour les opérations les plus simples de la vie courante (mise en service, relevé, modification de puissance) ». <a href="#_ftn1">[1]</a><strong> </strong></p>
<p><strong>En quoi est-il un compteur électrique pourra-t-il être intelligent ? </strong></p>
<p>Parce qu’il permettra de recevoir et de transmettre des données à distance. Ainsi, certaines interventions pourront être réalisées rapidement et sans déranger le client.<a href="#_ftn2">[2]</a> Ces compteurs de nouvelle génération communiqueront avec le système d’information d’ERDF.</p>
<p><span id="more-4950"></span></p>
<p>Ils permettront l’établissement d’une facture calculée sur la base de la consommation réelle. <a href="#_ftn3">[3]</a> Et surtout, ces appareils vont être indispensables pour développer des smarts grids. Il s’agit de réseaux intelligents qui seront capables de transmettre des données et d’effectuer des opérations à distance. De plus, au-delà de l’acheminement de l’électricité, Smartgrid en permettra le stockage. Il intégrera l’intégration massive des énergies renouvelables.<a href="#_ftn4">[4]</a></p>
<p><a rel="attachment wp-att-4953" href="http://blog.bio-ressources.com/energies/linky-conteste-par-ufc-que-choisir/attachment/reseaux-du-futur-2/"><img class="aligncenter size-full wp-image-4953" title="réseaux du futur" src="http://blog.bio-ressources.com/wp-content/uploads/2012/05/réseaux-du-futur1.bmp" alt="" /></a></p>
<p>La Commission de régulation de l’énergie (CRE) a confié à ERDF le soin de mettre en œuvre une expérimentation à grande échelle sur ce système de comptage évolué. Le compteur intelligent a été testé par ERDF de 2009 à 2011 auprès de 250 00 de ses clients en Indre-et-Loire et à Lyon.</p>
<p><strong>Que s’est-il passé ensuite ?</strong></p>
<p>ERDF a annoncé que l’expérience a été concluante, et que le compteur peut donc être généralisé dès 2013.</p>
<p>« ERDF a prouvé sa maîtrise des processus de déploiement (efficacité, sécurité, satisfaction client), construit le système d’information final, validé les hypothèses économiques. Les pouvoirs publics ont ainsi décidé le <a title="[lien interne] Communiqué de presse" href="http://www.erdfdistribution.fr/Communique_presse_ERDF_detail?actuId=278">28 septembre dernier</a> de généraliser le projet : 35 millions de compteurs Linky devraient être installés sur tout le territoire d’ici 2020. »<a href="#_ftn1">[1]</a> Si c’est lui qui le dit, c’est que c’est vrai !</p>
<p><strong>Et pourtant …</strong></p>
<p>L’association de consommateurs UFC-Que Choisir vient de saisir le Conseil d’Etat car l’appareil «ne répondrait pas aux exigences normatives européennes et nationales »<a href="#_ftn2">[2]</a> Bati Actu présente les reproches ainsi faits à Linky :</p>
<ul>
<li>l’absence d’évaluation probante préalable à la généralisation, notamment par rapport aux retours d’expériences de Tours et de Lyon ;</li>
<li>l’affichage qui ne permet pas aux usagers de mieux connaître leur consommation d&#8217;énergie en temps réel et ainsi de la maîtriser ;</li>
<li>la privatisation de l’accès aux données essentielles de consommation.</li>
</ul>
<p>La télétransmission ne serait pas fiable, <a href="#_ftn1">[1]</a> et UFC-Que Choisir entend démontrer que le nouveau compteur ne sera pas gratuit, alors que le fournisseur d’énergie s’y était engagé.</p>
<p><strong>Que trouve-t-on sur le site de la CRE ?</strong></p>
<p>« Plusieurs directives communautaires récentes et non encore toutes transposées contiennent des dispositions relatives aux fonctions que doivent remplir les systèmes de mesure et de comptage afin d’inciter les consommateurs à tirer le meilleur parti de la liberté de choix de leur fournisseur et à adopter un comportement contribuant à l’atteinte des objectifs communautaires de maîtrise de la demande en énergie ».<a href="#_ftn2">[2]</a></p>
<p>Comment la France veut-elle généraliser ce compteur sans avoir d’abord transposé la législation européenne ?</p>
<hr size="1" />
<div>
<div>
<p><a href="#_ftnref1">[1]</a> <a href="http://www.erdfdistribution.fr/Linky">http://www.erdfdistribution.fr/Linky</a></p>
<p><a href="#_ftnref2">[2]</a> <a href="http://linky.erdfdistribution.fr/linky-pourquoi/systeme-linky.html">http://linky.erdfdistribution.fr/linky-pourquoi/systeme-linky.html</a></p>
</div>
<div>
<p><a href="#_ftnref3">[3]</a> <a href="http://www.erdfdistribution.fr/Linky">http://www.erdfdistribution.fr/Linky</a></p>
</div>
<p><a href="#_ftnref4">[4]</a> <a href="http://www.erdfdistribution.fr/index.php?action=loadPage&amp;id=80">http://www.erdfdistribution.fr/index.php?action=loadPage&amp;id=80</a></p>
<p><a href="#_ftnref1">[5]</a> <a href="http://www.erdfdistribution.fr/Linky">http://www.erdfdistribution.fr/Linky</a></p>
<p><a href="#_ftnref2">[6]</a> <a href="http://www.batiactu.com/edito/linky---ufc-que-choisir-saisit-le-conseil-d-etat-31944.php">http://www.batiactu.com/edito/linky&#8212;ufc-que-choisir-saisit-le-conseil-d-etat-31944.php</a></p>
<p>[7] <a href="http://www.tribunedelyon.fr/?la-ville-bouge/societe/33066-electricite-jean-pierre-rochette-:-linky-accumule les-petits-problemes">http://www.tribunedelyon.fr/?la-ville-bouge/societe/33066-electricite-jean-pierre-rochette-:-linky-accumule les-petits-problemes</a>-</p>
<p>[8] <a href="http://www.cre.fr/recherche/resultat/%28SearchText%29/linky">http://www.cre.fr/recherche/resultat/%28SearchText%29/linky</a><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"> </span></p>
<p class="MsoFootnoteText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;">&nbsp;</p>
</div>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Des produits locaux dans nos cantines !</title>
		<link>http://blog.bio-ressources.com/biodiversite/des-produits-locaux-dans-nos-cantines/</link>
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		<pubDate>Thu, 10 May 2012 06:00:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>dpatritti</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[locavore]]></category>
		<category><![CDATA[mondialisation]]></category>
		<category><![CDATA[plan nation de l'alimentation]]></category>

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		<description><![CDATA[Offrir à nos enfants qui mangent à la cantine des repas à base de produits exclusivement régionaux, telle est l’ambition de la Chambre d’Agriculture de la Marne ! Basée sur la volonté de promouvoir les produits régionaux et l’agriculture régionale, cette démarche s’inscrit dans la continuité du Plan national de l’alimentation créé en septembre 2010 qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Offrir à nos enfants qui mangent à la cantine des repas à base de produits exclusivement régionaux, telle est l’ambition de la Chambre d’Agriculture de la Marne ! Basée sur la volonté de promouvoir les produits régionaux et l’agriculture régionale, cette démarche s’inscrit dans la continuité du Plan national de l’alimentation créé en septembre 2010 qui visait à encourager la connaissance et l’accès de tous à la richesse de l’alimentation française. </strong></p>
<p>C’est donc dans ce contexte que l’idée d’intégrer les produits régionaux dans les cantines scolaires est née. Le collège <em>Nicolas Appert de Châlons-en-Champagne a été choisi pour piloter ce projet</em> dès le 19 avril 2012. Bien que le projet en soit encore à sa phase expérimentale – <em>il s’agit dans un premier temps d’acquérir la logistique nécessaire pour un approvisionnement local régulier, et d’étudier les caractéristiques techno-économiques</em> – il semblerait que l’idée en séduise plus d’un ! Avec pour l’instant un repas par mois exclusivement composé de produits régionaux, la cantine du <em>collège Nicolas Appert</em> lance le mouvement. L’avis des élèves est d’ailleurs pris en compte dans l’évaluation de la réussite du projet, puisqu’ils sont questionnés après chaque repas « régional » afin de donner leur avis sur le goût, l’aspect, etc…</p>
<p><span id="more-4935"></span>Au-delà de promouvoir l’agriculture régionale, ce projet sensibilise également les jeunes à la saisonnalité du produit, à leur origine et plus globalement à la situation de l’agriculture dans leur région. De plus, cela renforce la collaboration entre les établissements scolaires et les agriculteurs locaux qui trouvent ainsi une nouvelle source de revenu. Il s’agit de fait d’un véritable projet de société, gagnant-gagnant.</p>
<p>Pourtant, l’idée de consommer des produits régionaux n’est pas nouvelle ! En effet, de nombreuses associations ou coopératives sont nées depuis plusieurs années avec comme objectif de valoriser les produits issus de l’activité agricole locale ou régionale. Ce sont les <strong>locavores</strong> ! Concrètement, il s’agit de groupements en partenariat avec les agriculteurs proposant en l’échange d’un abonnement (bimensuel généralement) de quelques euros, un panier composé de produits frais et ne provenant pas d’un point de production éloigné de plus de 250km.</p>
<p>Dans le contexte de mondialisation que le monde connait, favoriser les cultures locales, et plus globalement françaises pourrait représenter une opportunité pour les agriculteurs français souvent concurrencés par des productions étrangères à bas prix. De plus, favoriser un approvisionnement régional permet de réduire son empreinte carbone à l’heure où l’on sait qu’avant d’arriver dans nos assiettes, nos aliments font parfois plusieurs fois le tour de la planète…</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le barrage hydraulique du Mont-St Michel : une opération d&#8217;aménagement durable.</title>
		<link>http://blog.bio-ressources.com/energies/renouvelables/le-barrage-hydraulique-du-mont-st-michel-une-operation-damenagement-durable/</link>
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		<pubDate>Tue, 08 May 2012 15:59:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>zglochon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[barrage hydraulique]]></category>
		<category><![CDATA[Mont-St Michel]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blog.bio-ressources.com/?p=4948</guid>
		<description><![CDATA[Site d’une rare beauté, consacré par une double inscription sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco (1979), le Mont-Saint-Michel souffre d&#8217;un grignotement de sa baie, dû à la sédimentation, la réalisation de la digue-route, la construction du barrage équipé de portes-à-flot ; la mer recule,et terre et prés salés progressent. Avec 2,5 millions de visiteurs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><em>Site d’une rare beauté, consacré par une double inscription sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco (1979), le Mont-Saint-Michel souffre d&#8217;un grignotement de sa baie, dû </em><em>à la sédimentation, la réalisation de la digue-route, la construction du barrage équipé de portes-à-flot ; la mer recule,et terre et prés salés progressent.</em><em> </em></p>
<p style="text-align: left;"><span style="text-decoration: underline;"> </span></p>
<p style="text-align: left;">Avec 2,5 millions de visiteurs annuels, le Mont-Saint-Michel est le site touristique de province le plus visité de France. Son caractère maritime initial étant menacé par l&#8217;ensablement progressif de sa baie, un grand projet d&#8217;aménagement avait déjà été lancé en 1995 par l&#8217;État et les collectivités territoriales normandes et bretonnes.<span id="more-4948"></span>Ce projet avait marqué en 2005 le début de travaux d&#8217;envergure pour éviter le rattachement du Mont au continent, avec la construction d&#8217;un barrage sur le Couesnon (2009), qui effectuait des chasses hydrauliques ; ainsi que  le creusement de l’Anse de Moidrey, réservoir devant repousser les sédiments apportés par la marée.</p>
<p style="text-align: left;">Seulement le lit du Couesnon ne joue plus son rôle de bassin de stockage naturel de la marée et la capacité de chasse du fleuve en est réduite. Le fleuve serpente faiblement au milieu des sédiments et de la végétation. Les dépôts de sédiments dans son lit et à l’aval du barrage trahissent sa perte progressive de puissance hydraulique.</p>
<p style="text-align: left;">Sans travaux, à l’horizon 2040, le Mont-Saint-Michel serait entouré de prés salés, ce qui bouleverserait de façon irréversible l’esprit du lieu voulu par les bâtisseurs de l’abbaye.</p>
<p style="text-align: left;">C&#8217;est la raison pour laquelle un vaste chantier s&#8217;organise depuis septembre dernier, pour s&#8217;achever en 2015, autour des aménagements hydrauliques à l’amont et à l’aval du barrage, qui redonneront au Couesnon sa capacité hydraulique pour déplacer les sédiments loin du rocher.</p>
<p style="text-align: left;">À l’aval du barrage, une partie des cordons d’enrochement qui enserraient le Couesnon sera démantelée. Ils serviront à la réalisation d’un seuil de partage qui serpentera sur deux kilomètres, depuis le barrage jusqu’au pied du Mont, afin de mieux guider l’action des lâchers d’eau.<br />
Les courants circuleront ainsi plus facilement et plus fortement autour du Mont, empêchant les sédiments de s’y déposer à nouveau.</p>
<p style="text-align: left;">Les interventions permettront d’extraire au total plus de 850 000 m3 de sédiments.</p>
<p style="text-align: left;">En amont, l&#8217;Anse de Moidrey s’est progressivement comblée, jusqu’à en devenir une verte prairie.  Un réservoir hydraulique d’une capacité de 300 000 m3 sera reconstitué dans l’anse, à travers 36 ha de canaux, cela pour augmenter la capacité hydraulique du fleuve et la puissance des chasses régulées.</p>
<p style="text-align: left;">Avec l’ensemble de ces travaux, le Couesnon retrouvera une capacité de stockage de près d’1,1 million de m3 d’eau en moyenne.</p>
<p style="text-align: left;">La reconquête des grèves imposera également en 2014-2015 de restituer à la nature les 15 hectares de parking au pied des remparts qui dénaturent le paysage maritime depuis plus de 50 ans.<br />
L’opération s’achèvera par la destruction de la digue-route qui relie l’îlot rocheux au continent et bloque les courants de marée depuis 1879.</p>
<p style="text-align: left;">Il faudra encore quelques années pour que se forme un large espace de grèves autour du rocher et que le Mont retrouve la plénitude de son paysage maritime.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>De l’empreinte carbone à l’empreinte d’eau</title>
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		<pubDate>Mon, 07 May 2012 18:00:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Didier KAHN</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pollution]]></category>
		<category><![CDATA[eau]]></category>
		<category><![CDATA[empreinte carbone]]></category>
		<category><![CDATA[gaz de schiste]]></category>

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		<description><![CDATA[A peine avons-nous commencés à nous préoccuper de notre empreinte carbone, qu’apparaît l’expression d’une autre préoccupation du XXI ème siècle : l’empreinte d’eau. En fait, les deux questions sont liées. C’est ainsi qu’une étude de Deloitte [1] « Energy Predictions 2012 » souligne la considérable consommation d’eau nécessaire pour produire de l’énergie. Actu Environnement [2] présente ce rapport [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div><strong>A peine avons-nous commencés à nous préoccuper de notre empreinte carbone, qu’apparaît l’expression d’une autre préoccupation du XXI ème siècle : l’empreinte d’eau. En fait, les deux questions sont liées. C’est ainsi qu’une étude de Deloitte <a href="#_ftn1">[1]</a> « Energy Predictions 2012 » souligne la considérable consommation d’eau nécessaire pour produire de l’énergie.</strong></div>
<div>Actu Environnement <a href="#_ftn2">[2]</a> présente ce rapport d’expert en soulignant que « la production d&#8217;1 MWh nucléaire avec des tours de refroidissements nécessite 2.725 litres d&#8217;eau, quand la fracturation d&#8217;un puits de gaz de schiste au Texas consomme jusqu&#8217;à 50 millions de litres d&#8217;eau. Enfin, pour produire 1 litre de bioéthanol, 10 à 17 litres d&#8217;eau sont nécessaires… »</div>
<div>A l’occasion du Forum de l’Eau à Marseille à la mi-mars 2012, Actu-Environnement <a href="#_ftn3">[3]</a> a interviewé Nicolas Imbert,  directeur exécutif de Green Cross France Territoire (Green Cross International est présidé par Mikhaïl Gorbatchev), qui pose la question de l’usage de l’eau pour refroidir les centrales nucléaires. Cela représente 1/3 de la consommation de l’eau en France.</div>
<div><span id="more-4942"></span></div>
<div>L’Agence publique « Eau de France » publie sur son site <a href="#_ftn4">[4]</a> la répartition des prélèvements d’eau par usage et par ressource : sur 33 400 millions de m3 d’eau prélevés en France, 64% sert à la production d’électricité. A comparer</div>
<div>aux 17 % pour l’eau potable et 9% pour l’irrigation (chiffres de 2009).</div>
<div>EDF est consciente de l’acuité du problème car lors du Forum Mondial de l’Eau à Marseille, s’est engagé à poursuivre ses efforts pour les hydro-engagements « avec l&#8217;International Hydropower Association et le Groupe Consultatif pour la Recherche Agricole Internationale, EDF s’est s’engagé à limiter l’empreinte en eau de ses ouvrages hydrauliques. » <a href="#_ftn5">[5]</a></div>
<div>Alors, la solution pourrait-elle provenir d’autres technologies de production d’énergie en devenir ? Hélas, l’étude Deloitte montre que les systèmes de capture et de stockage du CO2 engendreraient des consommations d&#8217;eau en hausse de 45 % pour une centrale à gaz et de 90 % pour une centrale à charbon.</div>
<div>« Après la réduction de l&#8217;empreinte carbone, la réduction de l&#8217;empreinte eau du secteur énergétique pourrait donc être un défi majeur pour le secteur, souligne Deloitte, estimant que la définition d&#8217;un référentiel commun international pour mesurer la consommation en eau des industriels est nécessaire. »</div>
<div>L’eau est un bien commun et elle se raréfie. Le suivi de l’empreinte en eau des producteurs d’énergie va être observé avec attention. L’exigence de la sobriété énergétique est une fois de plus justifiée. Cette problématique va rendre plus performant des énergies renouvelables ne consommant pas d’eau tel que le solaire thermique pour l’industrie.</div>
<hr size="1" />
<div>
<div>
<div>[1]<a href="http://www.deloitte.com/view/fr_FR/fr/presse/communiquesdepresse/709acfe089116310VgnVCM1000001a56f00aRCRD.htm">http://www.deloitte.com/view/fr_FR/fr/presse/communiquesdepresse/709acfe089116310VgnVCM1000001a56f00aRCRD.htm</a></div>
<div><a href="#_ftnref2">[2]</a> <a href="http://www.actu-environnement.com/ae/news/mix-energetique-futur-gaz-petrole-nucleaire-enr-15212.php4article">http://www.actu-environnement.com/ae/news/mix-energetique-futur-gaz-petrole-nucleaire-enr-15212.php4article</a> daté du 15 mars 2012</div>
</div>
<div>
<div><a href="#_ftnref3">[3]</a> <a href="http://www.actu-environnement.com/ae/news/usages-eau-industrie-agriculture-economies-protectionressource-15193.php4">http://www.actu-environnement.com/ae/news/usages-eau-industrie-agriculture-economies-protectionressource-15193.php4</a></div>
</div>
<div>
<div><a href="#_ftnref4">[4]</a> <a href="http://www.eaufrance.fr/spip.php?rubrique187&amp;id_article=449">http://www.eaufrance.fr/spip.php?rubrique187&amp;id_article=449</a></div>
</div>
<div>
<div><a href="#_ftnref5">[5]</a> <a href="http://www.worldwaterforum6.org/fr/news/article/article/des-hydro-engagements-a-poursuivre-les-efforts/?txttnews[backPid]=3&amp;cHash=eed5ab5008a0975b17a137a4b4a2b607">http://www.worldwaterforum6.org/fr/news/article/article/des-hydro-engagements-a-poursuivre-les-efforts/?txttnews[backPid]=3&amp;cHash=eed5ab5008a0975b17a137a4b4a2b607</a></div>
</div>
</div>
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		<title>500 milliards d’euros de pertes d’énergie en Europe à récupérer par les réseaux de chaleur</title>
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		<pubDate>Mon, 07 May 2012 09:56:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>obrodin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Efficacité énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[énergie renouvelable]]></category>
		<category><![CDATA[gaspillage énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[Réseau de chaleur]]></category>
		<category><![CDATA[valorisation énergétique]]></category>

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		<description><![CDATA[Les centrales électriques, les centres de traitement des déchets et, d’une manière générale, les installations industrielles, laissent s’envoler une chaleur considérable. Combien précisément ? L’équivalent chaque année de 500 milliards d’euros en Europe, selon une étude qui préconise de la récupérer et de la distribuer vers les habitations grâce aux réseaux de chaleur. C’est l’association Via [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les centrales électriques, les centres de traitement des déchets et, d’une manière générale, les installations industrielles, laissent s’envoler une chaleur considérable. Combien précisément ? L’équivalent chaque année de 500 milliards d’euros en Europe, selon une étude qui préconise de la récupérer et de la distribuer vers les habitations grâce aux réseaux de chaleur.</strong></p>
<p>C’est l’association Via sèva qui dévoile en France l’étude Ecoheat4EU, réalisée par Euroheat &amp; Power dans 14 pays européens (dont la France) avec le soutien de la Commission européenne. Cette étude fait en effet ressortir que près de 500 milliards d’euros d’énergie restent inexploitée chaque année, soit l’équivalent de 1000 € par an et par citoyen européen qui sont perdus. Ce chiffre correspond à plus de la moitié de l’énergie primaire disponible en Europe. Il s’agit de ce qu’on appelle communément la « chaleur de récupération », une chaleur inévitablement produite par les procédés industriels et tout à fait exploitable en l’état (serveurs, eaux usées, traitements des déchets,…).</p>
<p><span id="more-4939"></span>L’enjeu est de taille, puisqu’actuellement, selon l’Agence internationale de l’énergie, 37% de l’énergie utilisée sert au chauffage tandis que seuls 21% sont dédiés à l’usage électrique.</p>
<p>Aujourd’hui une solution existe : le développement des réseaux de chaleur et de froid pourraient en effet permettre d’éviter ce gaspillage. Le principe des réseaux de chaleur est de distribuer vers des habitations un fluide chaud (généralement de la vapeur d’eau). Le rendement peut être meilleur que des chauffages individuels et un tel réseau permet de gérer une partie de la consommation d’énergie au niveau local (à l’échelle d’un quartier, voire d’une ville).</p>
<p>Si la valorisation énergétique des déchets ainsi que les énergies renouvelables (biomasse, géothermie et solaire thermique) représentent déjà une part importante et grandissante du mix énergétique de ces installations, les réseaux cherchent également à développer l’utilisation de nouvelles ressources de récupération, telles que :</p>
<ul>
<li>La chaleur fatale de process industriels</li>
<li>La chaleur des serveurs informatiques (Data Centers)</li>
<li>La chaleur des eaux usées…</li>
</ul>
<p>En 2009 dans l’Hexagone, la chaleur acheminée par les 450 réseaux provenait d’abord du gaz (44%), mais la part des énergies renouvelables et de la chaleur de récupération (31% en 2009 pour un objectif de 50% en 2020) est en hausse depuis quelques années (17% en 2005).</p>
<p>Pourtant les réseaux de chaleur sont encore très peu développés en France, regrette Via séva, avec seulement 6% de la population chauffée par ce système, alors que « la moyenne européenne se situe à plus de 30% », avec des pays comme le Danemark, la République tchèque ou l’Islande « qui dépassent 50% ».</p>
<p>« <em>Le développement des réseaux de chaleur et de froid permettrait de recycler une grande part des 53% de l’énergie primaire perdue chaque jour </em>», commente Birger Lauersen, Président d’Euroheat &amp; Power.</p>
<p>Sources :</p>
<p><a href="http://www.viaseva.org/Presse/Communiques-de-presse/Politique-energetique-cap-sur-les-energies-inexploitees">http://www.viaseva.org/Presse/Communiques-de-presse/Politique-energetique-cap-sur-les-energies-inexploitees</a></p>
<p><a href="http://www.ecoheat4.eu/en/">http://www.ecoheat4.eu/en/</a></p>
<p><a href="http://www.cete-ouest.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/2011-11_FR_Roadmap_report_ecoheat4eu.pdf">http://www.cete-ouest.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/2011-11_FR_Roadmap_report_ecoheat4eu.pdf</a></p>
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		<title>La filière nucléaire à nouveau piégée par Greenpeace</title>
		<link>http://blog.bio-ressources.com/energies/la-filiere-nucleaire-a-nouveau-piegee-par-greenpeace/</link>
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		<pubDate>Sat, 05 May 2012 06:00:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>dpatritti</dc:creator>
				<category><![CDATA[Energies]]></category>
		<category><![CDATA[Fossiles]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[autorité de sureté nucléaire]]></category>
		<category><![CDATA[Greenpeace]]></category>
		<category><![CDATA[nucléaire]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité]]></category>

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		<description><![CDATA[Greenpeace a toujours été en lutte contre le nucléaire et les dangers que cette filière représente. C’était d’ailleurs la raison de sa création dans les années 1970. Il s’agissait à cette époque de protester contre les essais nucléaires réalisés par les Etats-Unis. Quatre décennies plus tard, les convictions de Greenpeace n’ont pas disparus et sa [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Greenpeace a toujours été en lutte contre le nucléaire et les dangers que cette filière représente. C’était d’ailleurs la raison de sa création dans les années 1970. Il s’agissait à cette époque de protester contre les essais nucléaires réalisés par les Etats-Unis. Quatre décennies plus tard, les convictions de Greenpeace n’ont pas disparus et sa lutte pour démontrer à tous le péril nucléaire n’a pas cessé.</strong></p>
<p>Il y a quelques mois, en décembre 2011, Greenpeace créait la stupeur en s’introduisant dans plusieurs centrales nucléaires afin de démontrer à tous les failles de la sécurité dans nos centrales. Cet évènement avait déjà fait grand bruit à l’époque, et les militants Greenpeace avaient dû rendre compte devant les tribunaux, s’exposant à une peine d’emprisonnement.</p>
<p><span id="more-4932"></span>Cela n’a pourtant pas effrayé l’ONG puisque le 2 mai dernier, un militant Greenpeace a réitéré l’expérience en s’introduisant dans la centrale nucléaire de Bugey d’une façon tout à fait surprenante ! En effet, c’est équipé d’un parapente à moteur qu’il a tout d’abord survolé la centrale, avant de déposer des fumigènes puis d’atterrir pour s’y introduire. Il s’agit là d’une mise en scène afin de rendre compte du manque de sécurité à l’intérieur des sites nucléaires, et d’une volonté de démontrer la réalité que représente une menace aérienne sur nos centrales, à l’heure où la France constitue le pays le plus nucléarisé du monde ! En effet, alors que notre voisine Allemande a dors et déjà intégré dans ses politiques de sécurité nucléaire la menace d’un crash aérien, la France n’a de son coté pas réellement étudié ces questions.</p>
<p>Cette nouvelle action coup de poing a eu lieu le jour du fameux débat présidentiel tant attendu, doit-on alors voir ici une démonstration visant à interpeler les hauts dirigeants ? De leurs côtés, les deux candidats du second tour disent accorder une réelle confiance à l’Autorité de Sureté Nucléaire (ASN) en charge d’encadrer la sécurité dans les centrales. A cette occasion pourtant, l’ASN n’a pas manqué de rappeler qu’elle était en charge de la sureté liée au fonctionnement des centrales, et non pas de la sécurité physique des personnes qui relèvent des décisions des organes de direction de l’Etat…</p>
<p>Quoiqu’en disent les hauts fonctionnaires, ou même EDF qui précisait encore il y a peu que la sécurité de leurs centrales n’est pas remise en cause par l’intrusion de Greenpeace (EDF a pourtant suite aux premières intrusions, renforcé de manière importante les dispositifs de sécurité), cela conduit tout de même à s’interroger sur les conditions d’accès aux sites, et le danger qui cela peut représenter pour la sécurité nationale.</p>
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		<title>Un « super-réseau » pour alimenter le Royaume-Uni</title>
		<link>http://blog.bio-ressources.com/energies/un-%c2%ab-super-reseau-%c2%bb-pour-alimenter-le-royaume-uni/</link>
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		<pubDate>Fri, 04 May 2012 08:43:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nberst</dc:creator>
				<category><![CDATA[Efficacité énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[Energies]]></category>
		<category><![CDATA[Renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[énergie renouvelable]]></category>
		<category><![CDATA[politique énergétique]]></category>

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		<description><![CDATA[Historiquement, le Royaume-Uni a toujours été indépendant en matière énergétique. Cependant, afin de répondre à une demande croissante en électricité, et pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre, le gouvernement a décidé d&#8217;importer del&#8217;énergie de l&#8217;étranger. Et a vu les choses en grand. Il existe actuellement deux réseaux internationaux reliant le Royaume-Uni [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Historiquement, le Royaume-Uni a toujours été indépendant en matière énergétique. Cependant, afin de répondre à une demande croissante en électricité, et pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre, le gouvernement a décidé d&#8217;importer del&#8217;énergie de l&#8217;étranger. Et a vu les choses en grand.</strong></p>
<p>Il existe actuellement deux réseaux internationaux reliant le Royaume-Uni et le continent. Un avec la France, et l&#8217;autre avec les Pays-Bas. Mais ce ne sont pas moins de neuf autres projets qui devraient être mis en œuvre dans les prochains temps, constituant un « super-réseau » d&#8217;alimentation du pays. Le premier d&#8217;entre eux permettra d&#8217;acheminer l&#8217;énergie éolienne produite en Irlande et devrait entrer en service à l&#8217;automne 2012.</p>
<p><span id="more-4925"></span>Le réseau devrait également permettre d&#8217;acheminer l&#8217;énergie éolienne et hydrolienne produite dans le nord de l&#8217;Europe, ainsi que l&#8217;énergie solaire de projets tels que <em>Desertec </em>en Afrique du Nord (la carte des projets est consultable <a href="http://static.guim.co.uk/sys-images/Guardian/Pix/maps_and_graphs/2012/04/11/Cablesv2.gif">ici</a>).</p>
<p>De plus, en février 2012, un accord conclu entre le Royaume-Uni et la France prévoit que celui-ci pourra bénéficier de la production de l&#8217;EPR de Flamanville.</p>
<p>Un autre projet original vise à relier le réseau avec l&#8217;Islande, afin de bénéficier de l&#8217;abondante énergie géothermique dont dispose cette île grâce à ses volcans.</p>
<p>Dans ce but, une visite du ministre de l&#8217;énergie britannique Charles Hendry y est prévue en mai afin de discuter des modalités d&#8217;un tel raccordement.</p>
<p>Celui-ci se ferait par le biais de câbles mesurant entre 1 000 et 1 500 km de long, ce qui en feraient les plus longs du monde, et permettrait de couvrir un tiers de la demande moyenne en électricité du pays.</p>
<p>Pour le gouvernement britannique, le projet de « super-réseau » permettra non seulement de garantir l&#8217;approvisionnement du Royaume-Uni en énergie, mais aussi de réduire les émissions de gaz à effet de serre tout en assurant aux consommateurs des tarifs compétitifs.</p>
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