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	<title>Bio-ressources : le blog</title>
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	<description>Développement durable &#38; Energies renouvelables</description>
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		<title>La Terre sature : arrêtons de manger de la viande !</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Feb 2012 21:05:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>zglochon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Pollution]]></category>
		<category><![CDATA[émissions de GES]]></category>
		<category><![CDATA[production de viande]]></category>

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		<description><![CDATA[La production de viande représente la deuxième source de gaz à effet de serre induite dans le monde, après la production d&#8217;énergie. L&#8217;élevage et l&#8217;industrie de la viande, depuis les plantes fourragères jusqu&#8217;au steak dans notre assiette, représente selon la FAO  18 %  des GES émis à l’échelle mondiale. Sans compter que cette production mobilise [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">La production de viande représente la deuxième source de gaz à effet de serre induite dans le monde, après la production d&#8217;énergie. L&#8217;élevage et l&#8217;industrie de la viande, depuis les plantes fourragères jusqu&#8217;au steak dans notre assiette, représente selon la FAO  18 %  des GES émis à l’échelle mondiale. Sans compter que cette production mobilise 45 % de l&#8217;eau potable mondiale, 33 % des terres émergées et 70 % des terres agricoles.</p>
<p style="text-align: left;">
En 2006, la FAO a comptabilisé le total des émissions de GES de toute la chaîne de production d’une portion de viande, depuis les cultures fourragères (ainsi que la production d&#8217;engrais chimiques et la déforestation) jusqu&#8217;à la production animale, en y ajoutant le CO2 produit par la transformation de la viande (abattage, découpage, etc) et le transport.<span id="more-4800"></span></p>
<p style="text-align: left;">
Le constat de cette étude a révélé que l&#8217;élevage était responsable de l&#8217;émission de 9 % du CO2 mondial, de 37 % du méthane et de 65 % du protoxyde d&#8217;azote (N2O), un gaz au pouvoir réchauffant 275 fois plus élevé que le CO2, dégagé par les engrais et premier responsable de la destruction de la couche d&#8217;ozone.</p>
<p style="text-align: left;">
La FAO a ainsi déterminé que, pour fabriquer 1 kg de bœuf, il faut 7 à 10 kg de céréales, 18 000 litres d&#8217;eau potable et 5 à 10 fois plus de sols que pour obtenir la même quantité de protéines végétales.</p>
<p style="text-align: left;">
L&#8217;augmentation de la surface consacrée à l&#8217;élevage intensif a augmenté de 186 % entre 1961 et 2001, le plus souvent aux dépens de la forêt : ainsi en Amazonie, l&#8217;élevage du bétail en ranch est devenu la première cause de déforestation. A la suite de l&#8217;interdiction de nourrir les bovins avec des farines animales, lors de l&#8217;épisode de « vache folle », la demande de tourteaux de soja a explosé.</p>
<p style="text-align: left;">
Ainsi, en France, on importe des milliers de tonnes de soja transgénique d’Amérique Latine, chaque Français ayant « besoin » de 659 m2 de soja transgénique planté en Amérique tropicale pour satisfaire ses besoins colossaux en viande.</p>
<p style="text-align: left;">
Un régime viande rouge induit 2 tonnes d&#8217;équivalent CO2 (teCO2), contre la moitié pour un régime végétarien (plus lait et œufs) : 1 teCO2.</p>
<p style="text-align: left;">Petit tour d’horizon :<br />
- 1 kg de pommes de terre produit 0,23 kg équivalent CO2, soit un trajet de 2 km dans une voiture consommant 5 litres/100 km,<br />
-1 kg de pommes produit 0,30 keCO2, soit 2,46 km,<br />
-1 kg de porc produit 3,8 keCO2, soit 31,1 km<br />
-1 kg de bœuf produit 14,83 keCO2, soit 121,2 km.<br />
La moitié de la viande de porc et de celle de bœuf proviennent de l&#8217;élevage intensif.<br />
Mais, constituant un apport primordial de protéines pour les populations mal nourries, la FAO prévoit un doublement de la production de viande, de lait et d&#8217;œufs, d&#8217;ici 2050, passant de 229 millions de tonnes à 465 millions de tonnes.<br />
De quoi réfléchir à deux fois avant d’acheter sa barquette de viande au supermarché !</p>
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		<item>
		<title>L’Autorité de Sureté Nucléaire (ASN) rappelle à l’ordre la Centrale Nucléaire de Civaux</title>
		<link>http://blog.bio-ressources.com/energies/l%e2%80%99autorite-de-surete-nucleaire-asn-rappelle-a-l%e2%80%99ordre-la-centrale-nucleaire-de-civaux/</link>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 08:40:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>dpatritti</dc:creator>
				<category><![CDATA[Energies]]></category>
		<category><![CDATA[Pollution]]></category>
		<category><![CDATA[ASN]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[nucléaire]]></category>
		<category><![CDATA[tritium]]></category>

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		<description><![CDATA[L’autorité de sureté Nucléaire est la garante, au nom de l’Etat, du contrôle des installations nucléaires afin de prévenir tout danger susceptible de mettre en péril l’environnement et les populations. Dans le cadre de cette mission, l’ASN a constaté avec rigueur le 24 janvier dernier le mauvais entretien des réservoirs d’effluents de la centrale nucléaire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’autorité de sureté Nucléaire est la garante, au nom de l’Etat, du contrôle des installations nucléaires afin de prévenir tout danger susceptible de mettre en péril l’environnement et les populations. Dans le cadre de cette mission, l’ASN a constaté avec rigueur le 24 janvier dernier le mauvais entretien des réservoirs d’effluents de la centrale nucléaire de Civaux, et a immédiatement mis en demeure cette dernière d’effectuer les travaux nécessaires afin de résoudre ce problème d’ordre public.</strong></p>
<p>En effet, suite aux résultats des prélèvements d’eaux souterraines de la Centrale de Civaux effectués au début du mois de janvier 2012, l’ASN a constaté un taux anormalement élevé de tritium (540bq/l, contre moins de 8bq/l habituellement) qui est un isotope radioactif de l’hydrogène. Cette découverte a alors mis la puce à l’oreille de l’ASN qui a demandé une inspection, découvrant à cette occasion que les revêtements de la capacité de rétention des réservoirs d’effluents se trouvaient dans un état déplorable (fissures, cloquages, écaillements) ! Ainsi, un manque d’étanchéité aurait provoqué une importante fuite d’eau contenant du tritium dans l’environnement.</p>
<p><span id="more-4796"></span>L’ASN a accordé un délai de 10 jours à la Centrale nucléaire afin de résoudre ces problèmes d’étanchéité, et a demandé la réparation totale et durable d’ici à la fin du mois d’août 2012. Un contrôle de l’ASN sera évidement mis en œuvre afin de vérifier l’exécution de ces travaux, et EDF a déjà affirmé qu’ils avaient dors et déjà débutés.</p>
<p>En ce qui concerne l’impact sur l’environnement et la population, l’ASN a assuré qu’aucun impact significatif n’avait été enregistré. Malgré ces déclarations, des élus locaux de la région Poitou-Charentes avouent ne pas être complètement rassurés. Au-delà de toutes ces déclarations, cet incident pointe encore une fois du doigt le danger de l’activité nucléaire. Le Gendarme du Nucléaire dénonce même «<em>une attention insuffisante à l&#8217;égard des risques de contamination par le tritium, notamment s&#8217;agissant de l&#8217;état de la capacité de rétention et des programmes de surveillance du génie civil ».</em></p>
<p>Delphine PATRITTI</p>
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		<title>La newsletter BACK FROM DURBAN est enfin disponible!</title>
		<link>http://blog.bio-ressources.com/politique/la-newsletter-back-from-durban-est-enfin-disponible/</link>
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		<pubDate>Thu, 02 Feb 2012 14:00:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>eescot</dc:creator>
				<category><![CDATA[Changement Climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Go to Durban 2011]]></category>
		<category><![CDATA[L'après Cancun]]></category>
		<category><![CDATA[Newsletters]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>

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		<description><![CDATA[Téléchargez-là ici]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Téléchargez-là <a href="http://blog.bio-ressources.com/wp-content/uploads/2012/02/Newsletter-Back-from-Durban1.pdf">ici</a></p>
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		<title>Financement des énergies renouvelables  par des citoyens : le bonheur est dans le pré …</title>
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		<pubDate>Wed, 01 Feb 2012 10:00:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Didier KAHN</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Energies]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[Bégawatts]]></category>
		<category><![CDATA[charte EPI]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[financement citoyen]]></category>

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		<description><![CDATA[La consom’action n’est pas qu’un concept de marketing. Parfois les acheteurs parviennent à intervenir dans le marché pour l’orienter vers un modèle vertueux. Ainsi en est-il dans l’énergie avec la démarche citoyenne d’Energie Partagée Investissement [1] (EPI) dans laquelle Enercoop [2] (seul fournisseur à 100% d’énergie renouvelable) est membre en compagnie notamment de la NEF [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La consom’action n’est pas qu’un concept de marketing. Parfois les acheteurs parviennent à intervenir dans le marché pour l’orienter vers un modèle vertueux.</strong></p>
<p>Ainsi en est-il dans l’énergie avec la démarche citoyenne d’Energie Partagée Investissement <a href="http://blog.bio-ressources.com/wp-admin/post-new.php#_ftn1">[1]</a> (EPI) dans laquelle Enercoop <a href="http://blog.bio-ressources.com/wp-admin/post-new.php#_ftn2">[2]</a> (seul fournisseur à 100% d’énergie renouvelable) est membre en compagnie notamment de la NEF <a href="http://blog.bio-ressources.com/wp-admin/post-new.php#_ftn3">[3]</a> (société coopérative de finances solidaires).</p>
<p>Nous sommes au cœur du mouvement où l&#8217;énergie est moins une « commodité » (c&#8217;est-à-dire une marchandise) qu&#8217;un bien commun ayant vocation à être géré en toute transparence par les citoyens eux-mêmes.</p>
<p>La Charte de EPI vise <strong><em>un modèle d’entreprises économiques viables mais particulièrement respectueuses des équilibres entre les collectivités humaines et la biosphère dont nous avons la responsabilité</em></strong>. <a href="http://blog.bio-ressources.com/wp-admin/post-new.php#_ftn4">[4]</a></p>
<p><span id="more-4754"></span>EPI est une Société en Commandite par Actions (SCA) à capital variable qui a obtenu le 19 septembre 2011 le visa de l&#8217;Autorité des Marchés Financiers (visa n°11-417) lui permettant de lancer une grande – et première – souscription citoyenne pour le développement des énergies renouvelables et des économies d&#8217;énergie en France <a href="http://blog.bio-ressources.com/wp-admin/post-new.php#_ftn5">[5]</a>.</p>
<p>Cette SCA procède actuellement à une première augmentation de capital de 3 millions d&#8217;euros mais pourrait bien ambitionner un total de 12 millions d&#8217;euros de fonds propres pour financer plus de 53 millions de projets d&#8217;ici à 2014&#8230; <a href="http://blog.bio-ressources.com/wp-admin/post-new.php#_ftn6">[6]</a></p>
<p>Cela permettrait de financer un projet de réhabilitation de micro-centrales hydrauliques en Haute-Marne, et de participer  au Parc éolien citoyen de Béganne <a href="http://blog.bio-ressources.com/wp-admin/post-new.php#_ftn7">[7]</a> dans le Morbihan.</p>
<p>Ce parc breton de 4 éoliennes de 2 MW produira 20 400 MWh qui couvrira la consommation de 8 000 foyers. La société Bégawatts exploitera ce parc qui sera construit en 2012 avec des éoliennes fournies par le constructeur allemand REpower. Il inaugurera une démarche de financement par des centaines de riverains détenant la majorité du capital.</p>
<p>Cette pratique citoyenne existe déjà en Belgique où dès 2003, grâce à la souscription de 2.000 parts à 100 €, 800 enfants regroupés dans la coopérative éthique « Allons en vent » ont pu devenir propriétaires d&#8217;une éolienne de 800 KW sise à Houyet.  <a href="http://blog.bio-ressources.com/wp-admin/post-new.php#_ftn3">[8]</a> Un cofinancement européen et wallon a rendu possible ce projet énergétique.</p>
<p>Et c’est en Belgique que des enfants peuvent chanter de manière pacifique :  Allons en vent …  de la patrie. Et ce n’est pas du vent.</p>
<hr size="1" />
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<p><a href="http://blog.bio-ressources.com/wp-admin/post-new.php#_ftnref1">[1]</a> http://www.energie-partagee.org/</p>
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<p><a href="http://blog.bio-ressources.com/wp-admin/post-new.php#_ftnref2">[2]</a> http://www.enercoop.fr/</p>
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<p><a href="http://blog.bio-ressources.com/wp-admin/post-new.php#_ftnref3">[3]</a> http://www.lanef.com/</p>
</div>
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<p><a href="http://blog.bio-ressources.com/wp-admin/post-new.php#_ftnref4">[4]</a> http://www.energie-partagee.org/charte-energie-partagee</p>
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<p><a href="http://blog.bio-ressources.com/wp-admin/post-new.php#_ftnref5">[5]</a> http://www.energie-partagee.org/system/files/EPI-bulletin-souscription.pdf</p>
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<p><a href="http://blog.bio-ressources.com/wp-admin/post-new.php#_ftnref6">[6]</a> http://www.actu-environnement.com/ae/news/sebastien-trolle-energie-citoyenne-14475.php4</p>
</div>
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<p><a href="http://blog.bio-ressources.com/wp-admin/post-new.php#_ftnref7">[7]</a> http://www.eolien-citoyen.fr/accueil-begawatts.html</p>
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<p><a href="http://blog.bio-ressources.com/wp-admin/post-new.php#_ftnref8">[8]</a> http://www.actu-environnement.com/ae/news/financement-modele-economique-electricite-renouvelable-photovoltaique-14269.php4</p>
</div>
</div>
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		<title>Les Energies Renouvelables de plus en plus désirées par les français</title>
		<link>http://blog.bio-ressources.com/energies/les-energies-renouvelables-de-plus-en-plus-desirees-par-les-francais/</link>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 16:34:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>mwiller</dc:creator>
				<category><![CDATA[Energies]]></category>
		<category><![CDATA[Renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[énergies renouvelables]]></category>
		<category><![CDATA[Qualit’EnR]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est ce que révèle une étude IFOP (Institut français d&#8217;opinion publique) publiée le 26 janvier et réalisée pour Qualit&#8217;EnR. Les français auraient ainsi un intérêt grandissant pour les énergies renouvelables. Le sondage révèle que les personnes interrogées sont aujourd&#8217;hui plus intéressées par les énergies renouvelables qu&#8217;en 2011. Les facteurs déterminants à l’origine de ce constat [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">C’est ce que révèle une étude IFOP (Institut français d&#8217;opinion publique) publiée le 26 janvier et réalisée pour Qualit&#8217;EnR. Les français auraient ainsi un intérêt grandissant pour les énergies renouvelables.</p>
<p style="text-align: left;">Le sondage révèle que les personnes interrogées sont aujourd&#8217;hui plus intéressées par les énergies renouvelables qu&#8217;en 2011. Les facteurs déterminants à l’origine de ce constat sont le coût de l&#8217;énergie, le débat autour du nucléaire et les politiques publiques.<span id="more-4750"></span></p>
<p style="text-align: left;">Ainsi 31 % des sondés souhaitent s&#8217;équiper de ce type de systèmes contre 25 % en 2011. 92% des Français invoquent le respect de l&#8217;environnement et 87% l&#8217;indépendance énergétique comme principales vertus des énergies renouvelables. Cependant tous les particuliers ne sont pas prêts à s’équiper, ainsi pour 32% des personnes sondées, le prix d&#8217;achat est le principal frein, alors que le fait d&#8217;être locataire ou en copropriété reste pour 38% un problème.</p>
<p style="text-align: left;">&laquo;&nbsp;Cette étude démontre que l&#8217;actualité de ces derniers mois a eu un fort impact sur la sensibilité des particuliers aux énergies renouvelables. Nos concitoyens perçoivent à ce jour ces énergies comme alternatives et efficaces, avec comme préoccupation centrale le respect de l&#8217;environnement et l&#8217;indépendance énergétique de leurs foyers&nbsp;&raquo;, appuie André Joffre, Président de Qualit&#8217;EnR.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les nanotechnologies, remède miracle pour sauver l’environnement ?</title>
		<link>http://blog.bio-ressources.com/nouvelles-technologies/les-nanotechnologies-remede-miracle-pour-sauver-l%e2%80%99environnement/</link>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 08:42:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>obrodin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles technologies]]></category>
		<category><![CDATA[énergie fossile]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[Gaz à effet de serre]]></category>
		<category><![CDATA[les amis de la Terre]]></category>
		<category><![CDATA[nanotechnologies]]></category>
		<category><![CDATA[Pollution]]></category>
		<category><![CDATA[Réchauffement climatique]]></category>

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		<description><![CDATA[Les nanotechnologies sont souvent présentées comme le remède miracle qui pourra sauver l’environnement. De nombreuses applications sont envisageables à plus ou moins long terme, et apporteraient des avancées significatives dans la lutte contre le réchauffement climatique, l’épuisement des ressources fossiles, les pollutions, la pénurie d’eau…La croissance économique pourrait alors se poursuivre sans pour autant s’inquiéter [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les nanotechnologies sont souvent présentées comme le remède miracle qui pourra sauver l’environnement. De nombreuses applications sont envisageables à plus ou moins long terme, et apporteraient des avancées significatives dans la lutte contre le réchauffement climatique, l’épuisement des ressources fossiles, les pollutions, la pénurie d’eau…La croissance économique pourrait alors se poursuivre sans pour autant s’inquiéter de la consommation des ressources. Il s’agirait de consommer plus, tout en réduisant notre impact écologique. Cependant, un rapport des Amis de la Terre publié en novembre 2010 met à mal cette idée, et relativise fortement l’impact positif des nanotechnologies sur l’environnement. </strong></p>
<p><span id="more-4760"></span>On peut citer ici quelques exemples d’applications des nanotechnologies dans le domaine de l’énergie. Au niveau du photovoltaïque, des structures empilées de semi-conducteurs permettraient d’atteindre de bien meilleurs rendements pour les cellules. L’hydrogène pourrait également être facilement stocké grâce à l’utilisation de matériaux nano-poreux et serait alors utilisé dans des moteurs à combustion ou par des piles à combustibles. Des réductions de la consommation d’énergie sont rendues possibles par des systèmes d’isolation thermique, de par une amélioration des matériaux conducteurs. Enfin, l’utilisation des nanotubes de carbone dans le domaine du stockage de l’électricité pourrait permettre de créer une pile, nommée supercondensateur, qui se rechargerait en quelques secondes, tout en étant plus légère qu’une batterie chimique et en ayant une durée de vie d’environ 3000 ans.</p>
<p>Or, le rapport des Amis de la Terre pointe les nombreux défauts qui sont associés à ces applications. Dans un premier temps, il est révélé que le rendement de conversion de l’énergie solaire des panneaux photovoltaïques nanotechnologiques est encore environ moitié moindre que celui des panneaux au silicium. Concernant  le secteur de l’hydrogène, les avancées n’en sont qu’à un stade très précoce. Selon le rapport, il est douteux que des voitures roulant à l’hydrogène issu d’énergies renouvelables soient en circulation dans les dix ou vingt prochaines années. Egalement, un défaut majeur, la consommation d’énergie et les impacts environnementaux de la fabrication des nanomatériaux sont extrêmement élevés. A masse égale, fabriquer des nanofibres de carbone requiert 13 à 50 fois plus d’énergie que fondre de l’aluminium, et 95 à 360 fois plus d’énergie que produire de l’acier. La libération de nanomatériaux dans l’environnement pourrait aussi entraîner une accélération de la formation de puissants gaz à effet de serre. Par exemple, une étude montre qu’en présence de nanoargent, des boues comme celles des usines d’épuration d’eau dégagent quatre fois plus de protoxyde d’azote, un redoutable gaz à effet de serre. Enfin, il est souligné que malgré leur discours vert, les gouvernements des Etats-Unis, de l’Australie, du Royaume-Uni, du Mexique, du Japon et de l’Arabie Saoudite affectent des fonds publics à la mise au point de nanotechnologies visant à trouver et extraire d’avantage de pétrole et de gaz. Les plus grosses sociétés pétrochimiques de la planète dont Halliburton, Sell, BP America, Exxon Mobil et Petrobras, ont créé un consortium pour financer des recherches en vue d’accroitre l’extraction de pétrole.</p>
<p>A la lecture du rapport, les nanotechnologies sont donc loin d’être présentées comme la solution miracle qui sauvera l’environnement. Malgré toutes les opportunités qu’elles sont susceptibles d’offrir, les promesses ne sont pas tenues puisque actuellement, le coût énergétique et plus généralement environnemental est colossal. Les nanotechnologies cependant sont présentées comme la quatrième révolution industrielle et nul doute qu’elles constituent un enjeu majeur pour ce 21éme siècle, et ce dans de multiples domaines (médecine, électronique…).  Elles représentent de puissants outils qui pourraient à terme offrir de nouvelles façons de produire, capter et stocker l’énergie… Tout dépend alors de l’orientation que les nanosciences prendront.</p>
<p>La vision des Amis de la Terre est la suivante : « <em>Au bout du compte, les nanotechnologies risquent surtout de faciliter une prochaine vague d’expansion de l’économie mondialisée, aggravant notre dépendance aux combustibles fossiles et aux produits chimiques dangereux qui existent déjà tout en créant une série entièrement nouvelle de périls supplémentaires. En outre, les nanotechnogies menacent d’altérer irrémédiablement les portions de nature qui subsistent encore, en les incluant dans le système de production et de consommation dominant</em>. »</p>
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		<title>Politique commune des pêches : le ver libéral est dans le fruit …</title>
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		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 06:00:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Didier KAHN</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[CESE]]></category>
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		<description><![CDATA[Il ne s’agit pas ici de la PAC appliquée au fruit synonyme de péché (de gourmandise), mais de la répartition des ressources halieutiques dans les eaux territoriales européennes. La Commission Européenne a proposé une Politique commune des pêches  (PCP) qui prône notamment la mise en place de concessions de pêche transférable (CPT).  Dans un avis [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il ne s’agit pas ici de la PAC appliquée au fruit synonyme de péché (de gourmandise), mais de la répartition des ressources halieutiques dans les eaux territoriales européennes.</p>
<p><a rel="attachment wp-att-4701" href="http://blog.bio-ressources.com/economie/politique-commune-des-peches-le-vert-liberal-est-dans-le-fruit-%e2%80%a6/attachment/1705278-poissons-marins-sur-le-bateau-de-p-che/"><img class="alignnone size-medium wp-image-4701 aligncenter" title="1705278-poissons-marins-sur-le-bateau-de-p-che" src="http://blog.bio-ressources.com/wp-content/uploads/2012/01/1705278-poissons-marins-sur-le-bateau-de-p-che-300x201.jpg" alt="" width="300" height="201" /></a></p>
<p>La Commission Européenne a proposé une Politique commune des pêches  (PCP) qui prône notamment la mise en place de concessions de pêche transférable (CPT).  Dans un avis relatif à ce projet européen, le Conseil économique social et environnemental (Cese) – cité par Actu Environnement &#8211; s’oppose au CPT dans ces termes : <em>&laquo;&nbsp;Le Cese, considérant que les stocks de poissons constituent une ressource publique qui ne peut être privatisée par des concessions transférables et commercialisables, estime que les Etats membres doivent pouvoir maîtriser les droits de pêche</em>&laquo;&nbsp;. La Commission affiche son credo libéral avec une application de la théorie économique de la répartition optimale des ressources.</p>
<p><span id="more-4700"></span>La PCP est en effet exemplaire de la théorie des biens communs qui renvoient aux prés communaux de l’Ancien Régime dont la surexploitation épuisait les ressources. Pour s’opposer à l’intervention de l’Etat pour réguler leur utilisation, les économistes libéraux du XVIII ème  siècle ont recommandé la privatisation. Comment ? En affectant des droits de propriété d’usage sur les communs aux bergers du village, car ainsi chacun d’entre eux entretiendront correctement leur parcelle. D’autres économistes tels que Pigou (1877-1959) prôneront l’intervention forte de l’Etat pour réguler les ressources entre les usagers, quitte à instituer une taxe comme moyen d’éliminer les défaillances du marché.</p>
<p>Quant à l’écologue Garrett Hardin dans la Tragédie des biens communs paru en 1968, il explique que l’accès libre à une ressource naturelle limitée pour laquelle la demande est forte, mène inévitablement à la surexploitation, puis à sa disparition. Alors ira-t-on vers une privatisation de la mer en permettant aux propriétaires d’un navire de vendre ce titre permettant l&#8217;utilisation de possibilités individuelles de pêche ?Mais, à la différence de l&#8217;instance européenne qui veut mettre en place des concessions de pêche transférables (CPT), l&#8217;avis français prône l&#8217;idée d&#8217;une gestion territorialisée de ces concessions afin d&#8217;éviter toute dérive. &laquo;&nbsp;Le Cese, considérant que les stocks de poissons constituent une ressource publique qui ne peut être privatisée par des concessions transférables et commercialisables, estime que les Etats membres doivent pouvoir maîtriser les droits de pêche&nbsp;&raquo;, affirme l&#8217;avis du Conseil.</p>
<p>http://www.actu-environnement.com/ae/news/peche-politique-commune-europe-propositions-economie-social-emploi-quota-14759.php4</p>
<p>http://www.meretmarine.com/article.cfm?id=116864</p>
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		<title>Le bilan électrique de la France en 2011</title>
		<link>http://blog.bio-ressources.com/energies/le-bilan-electrique-de-la-france-en-2011/</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 13:00:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>aferrari</dc:creator>
				<category><![CDATA[Energies]]></category>
		<category><![CDATA[Renouvelables]]></category>
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		<category><![CDATA[énergie]]></category>
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		<description><![CDATA[Réseau Transport d’Electricité a présenté le 19 janvier dernier le bilan électrique 2011 qui relève les grandes tendances en matière de production et de consommation d’électricité :  la forte baisse de la consommation, une plus légère de la production et le boum des énergies renouvelables. Ce qui a particulièrement été relevé par les journaux est la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Réseau Transport d’Electricité a présenté le 19 janvier dernier le bilan électrique 2011 qui relève les grandes tendances en matière de production et de consommation d’électricité :  la forte baisse de la consommation, une plus légère de la production et le boum des énergies renouvelables.</strong></p>
<p>Ce qui a particulièrement été relevé par les journaux est la diminution de 6,8% de la consommation d’électricité en 2011 (l’équivalent de 6 réacteurs nucléaires). Les causes de cette baisse, dont on peut se réjouir, sont de trois sortes : les températures particulièrement clémentes de l’année dernière, la crise sociale et économique actuelle. Mais il faut en réalité rapporter ce chiffre de 6 ,8% à la consommation électrique de 2010. En 2011, celle-ci redescend sous la barre des 500 TWh dépassée l’année précédente : en comparaison aux données des années 2008 et 2009, la baisse de la consommation est bien moindre (environ 490 TWh de consommation en 2008 et 2009 contre 478,2 TWh en 2011).</p>
<p><span id="more-4715"></span>La production a connu une tendance contradictoire : la production a baissé alors même que la capacité de génération d’électricité a augmenté. Le boum des énergies renouvelables se poursuit donc en 2011. La puissance éolienne installée a atteint 6 640 MW soit un développement de 15,2% sur l’année étudiée. Les éoliennes ont permis de couvrir 2,5% de la consommation française d’énergie électrique bien qu’elles n’aient fonctionné à pleine puissance que 21,3% du temps. Le pic de production des éoliennes a été atteint le 7 décembre avec près de 5 350 MW fonctionnant.</p>
<p>Le parc photovoltaïque installé en France a augmenté lui de 153,8% soit 2 230 MW en l’espace d’un an. Ceci n’a toutefois pas permis de couvrir plus de 0 ,3% de la consommation annuelle.</p>
<p>La production d’électricité a chuté quant à elle de 1,9% notamment car la production hydraulique a diminué de 25,6% sur l’année 2011 à cause des conditions météorologiques exceptionnelles.</p>
<p>Ces tendances (la baisse de la consommation intérieure, l’augmentation de la capacité de production mais aussi l’arrêt de sept centrales nucléaires allemandes) ont fait que la France a doublé son exportation d’électricité. RTE indique dans son bilan que cette évolution s’est confirmée aussi à l’égard de l’Espagne et la Belgique qui sont aussi devenues exportateurs nets. Toutefois l’organisation <em>Agir Pour l’Environnement</em> a rappelé que « <em>si la France a, cette année, exporté plus d&#8217;électricité qu&#8217;elle n&#8217;en a importé de l&#8217;Allemagne </em><em>(contrairement aux années précédentes)</em>, c&#8217;est uniquement car en période de douceur, notre pays n&#8217;a nullement besoin d&#8217;importer de l&#8217;électricité »</p>
<p>RTE a par ailleurs annoncé que le montant de ses investissements dans le réseau et les infrastructures allait bondir de 18% en 2012 passant de 1,179 à 1,386 milliards d’euros.</p>
<p><span style="text-decoration: underline">Sources :</span> <span style="text-decoration: underline">Actu-Environnement.com</span> et <span style="text-decoration: underline">Libération.fr</span></p>
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		<title>Les États-Unis : un retour vers le nucléaire ?</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 08:29:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>amasini</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Energies]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Fukushima]]></category>
		<category><![CDATA[nucléaire]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>

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		<description><![CDATA[Le 22 décembre dernier, l&#8217;Agence américaine de régulation du nucléaire (NRC) a octroyé une autorisation à la compagnie américaine Westinghouse Electric &#8211; filiale de Toshiba &#8211; afin de développer un nouveau réacteur nucléaire dit AP1000. Selon le constructeur américain cette certification est le premier pas vers la construction de nouvelles centrales nucléaires aux États-Unis. Suite [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le 22 décembre dernier, l&#8217;Agence américaine de régulation du nucléaire (NRC) a octroyé une autorisation à la compagnie américaine Westinghouse Electric &#8211; filiale de Toshiba &#8211; afin de développer un nouveau réacteur nucléaire dit AP1000. Selon le constructeur américain cette certification est le premier pas vers la construction de nouvelles centrales nucléaires aux États-Unis.</strong></p>
<p>Suite aux incidents de Fukushima les débats concernant le nucléaire se sont multipliés à travers le monde, les déchets et la sécurité des centrales sont au cœur de ceux-ci. L&#8217;Allemagne et le Japon  depuis ces évènements se dirigent vers une sortie du nucléaire. Les États-Unis alors qu&#8217;ils ont stoppé leur programme nucléaire civil en 1979, suite à des incidents survenus au sein de la centrale de Three Mile Island en Pennsylvanie prennent tout le monde à contre-pied. Ils semblent près aujourd&#8217;hui à le reprendre.</p>
<p><span id="more-4741"></span>Il s&#8217;agit d&#8217;un réacteur de génération 3+, dont la sécurité a été l&#8217;élément le plus important, selon Westinghouse Electric. Depuis 2006, il a été soumis à des tests très rudes, assurant sa sécurité aussi bien en cas de dysfonctionnement interne, qu&#8217;en cas de catastrophe naturelle ou d&#8217;attaque terroriste. Ainsi la NRC a soumis de nombreuses  exigences, parmi lesquelles on trouve, la capacité de l&#8217;enceinte du réacteur à résister à l&#8217;impact de la chute d&#8217;un avion, ou encore la nécessité de bâtir une structure en béton armé d&#8217;environ 3 mètres d&#8217;épaisseur protégeant la cuve de confinement qui abrite le réacteur. La NRC assure notamment que des événements du type de ceux de Fukushima ne mettraient pas en péril son bon fonctionnement.</p>
<p>La reprise du nucléaire semble répondre à des problèmes économiques, face à la crise et le chômage galopant, toute embauche est bonne pour le pays. Or la construction de deux nouvelles centrales aux USA, permettrait d&#8217;embaucher 35 000 personnes le temps des travaux puis 3 000 seraient conservés afin d&#8217;assurer le bon fonctionnement des centrales.<br />
Les USA envisagent surement de vendre ces types de réacteurs à travers le monde notamment dans les pays en pleine croissance, dont les besoins en énergie sont énormes. L&#8217;oncle Sam doit se dire qu&#8217;il ne peut pas être absent d&#8217;un marché aussi lucratif.<br />
Les convictions écologiques bien sûr sont loin derrière l&#8217;attrait financier.</p>
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		<title>Protocole de Kyoto et sanction du Canada : la menace fantôme</title>
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		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 06:00:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nberst</dc:creator>
				<category><![CDATA[Changement Climatique]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Protocole de Kyoto]]></category>
		<category><![CDATA[Réchauffement climatique]]></category>
		<category><![CDATA[sanction]]></category>

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		<description><![CDATA[Le Canada a annoncé qu&#8217;il se retirait du Protocole de Kyoto. Et pour cause, il risquerait des sanctions d&#8217;un montant de 14 milliards de dollars en restant juridiquement lié au protocole. C&#8217;est du moins ce qu&#8217;affirme le ministre de l&#8217;environnement Peter Kent. Vraiment ? Le Canada s&#8217;était engagé en signant et ratifiant le protocole de Kyoto [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le Canada a annoncé qu&#8217;il se retirait du Protocole de Kyoto. Et pour cause, il risquerait des sanctions d&#8217;un montant de 14 milliards de dollars en restant juridiquement lié au protocole. C&#8217;est du moins ce qu&#8217;affirme le ministre de l&#8217;environnement Peter Kent. Vraiment ?</strong></p>
<p>Le Canada s&#8217;était engagé en signant et ratifiant le protocole de Kyoto à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 6% par rapport à ce qu&#8217;il émettait en 1990 avant fin 2012. Pour ce faire, deux moyens lui étaient proposés dans le texte : adopter des politiques nationales de réduction des émissions, ou recourir aux mécanismes d&#8217;échange de droit d&#8217;émissions. Or, peu d&#8217;efforts ont été réalisés dans la réalisation de ces mécanismes.<span id="more-4712"></span></p>
<p>De ce fait, le Canada s&#8217;est retrouvé en retard pour respecter son engagement, et sans vraisemblablement avoir la possibilité de les atteindre à temps. Alors oui, le Canada aurait bel et bien manqué à son engagement international. Mais qu&#8217;en est-il des sanctions ?</p>
<p>Il faut savoir que la question des sanctions en cas de non respect des engagements pris dans le cadre du Protocole de Kyoto n&#8217;a pas été réglée lors des négociations, les différents États ne parvenant pas à trouver un accord. Tout au plus l&#8217;article 18 du Protocole prévoit que les parties devront approuver des procédures et des mécanismes efficaces pour les cas de non-respect de ses dispositions et que si ceux-ci entraînent des conséquences liant les parties, ils doivent être adoptés « au moyen d&#8217;un amendement au présent Protocole».</p>
<p>Un régime de sanction a été effectivement mis en place avec les Accords de Bonn-Marrakech, qui créent un Comité de contrôle, chargé de vérifier le bon respect des États de leurs engagements. Si celui-ci constate qu&#8217;ils ne respectent pas leurs plafonds d&#8217;émissions, plusieurs possibilités s&#8217;offrent à lui.</p>
<p>Il peut tout d&#8217;abord déduire de la quantité attribuée à cet État pour la deuxième période d&#8217;engagement un nombre de tonnes égal à 1,3 la quantité de tonnes excédentaires. C&#8217;est dire que pour chaque tonne qui n&#8217;a pas été réduite, il doit y avoir non seulement compensation au cours de la deuxième période mais aussi une pénalité supplémentaire de 30%, la tonne non réduite devenant ainsi 1,3 tonne au cours de la deuxième période d&#8217;engagement. Il peut également suspendre la participation de cet État au marché international des droits d&#8217;émission.</p>
<p>Enfin, il peut exiger l&#8217;élaboration d&#8217;un plan d&#8217;action afin de corriger la situation. Ce plan doit comprendre une analyse des motifs de non-respect, un exposé des mesures projetées pour remplir les obligations de réduction au cours de la période d&#8217;engagement suivante et un calendrier d&#8217;application de ces mesures pour les trois prochaines années. L’État en cause doit en outre soumettre annuellement son rapport d&#8217;étape.</p>
<p>Toutefois, ces Accords n&#8217;ont pas été adoptés par un amendement au Protocole de Kyoto, ce qui ne leur donne pas de force juridique obligatoire. Les États n&#8217;ont donc aucune obligation d&#8217;appliquer les sanctions qui pourraient être prises à leur encontre. Un peu comme si on proposait aux automobilistes de payer leurs contravention uniquement s&#8217;ils le désirent.</p>
<p>Au final, ce n&#8217;est pas réellement à cause de possibles sanctions que le Canada s&#8217;est retiré du Protocole de Kyoto, mais plutôt parce que s&#8217;il désirait réellement atteindre les objectifs de réduction pour lesquels il s&#8217;était engagé, les politiques drastiques d&#8217;émission qu&#8217;il devrait mettre en place et les droits d&#8217;émissions qu&#8217;il devrait acheter lui coûterait effectivement des milliards de dollars.</p>
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