Déjà le Climate Gate, quelques jours avant le sommet de Copenhague, avait soulevé la question. Mais depuis deux semaines pleuvent les critiques à l’égard du GIEC qui aurait publié des études erronées, concernant essentiellement : la date de fonte des glaciers de l’Himalaya, l’impact du changement climatique sur la formation de cyclones et d’ouragans, et le cout économique du changement climatique.
Le GIEC peut-il alors encore faire preuve d’autorité suite à ces erreurs ? De nombreux scientifiques ont demandé la démission de son Président, Rajendra Pachauri, entre autre accusé par la presse anglaise de s’enrichir personnellement en donnant des conseils à des banques sur des quotas de CO2. Mais celui-ci a clairement refusé, s’estimant tout à fait légitime à conduire le prochain rapport du groupe.
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Auteur : H.C
Tags : Climate Gate, GIEC