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	<title>Bio-ressources : le blog &#187; Pollution</title>
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	<description>Développement durable &#38; Energies renouvelables</description>
	<lastBuildDate>Sun, 05 Feb 2012 21:05:00 +0000</lastBuildDate>
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		<title>La Terre sature : arrêtons de manger de la viande !</title>
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		<pubDate>Sun, 05 Feb 2012 21:05:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>zglochon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Pollution]]></category>
		<category><![CDATA[émissions de GES]]></category>
		<category><![CDATA[production de viande]]></category>

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		<description><![CDATA[La production de viande représente la deuxième source de gaz à effet de serre induite dans le monde, après la production d&#8217;énergie. L&#8217;élevage et l&#8217;industrie de la viande, depuis les plantes fourragères jusqu&#8217;au steak dans notre assiette, représente selon la FAO  18 %  des GES émis à l’échelle mondiale. Sans compter que cette production mobilise [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">La production de viande représente la deuxième source de gaz à effet de serre induite dans le monde, après la production d&#8217;énergie. L&#8217;élevage et l&#8217;industrie de la viande, depuis les plantes fourragères jusqu&#8217;au steak dans notre assiette, représente selon la FAO  18 %  des GES émis à l’échelle mondiale. Sans compter que cette production mobilise 45 % de l&#8217;eau potable mondiale, 33 % des terres émergées et 70 % des terres agricoles.</p>
<p style="text-align: left;">
En 2006, la FAO a comptabilisé le total des émissions de GES de toute la chaîne de production d’une portion de viande, depuis les cultures fourragères (ainsi que la production d&#8217;engrais chimiques et la déforestation) jusqu&#8217;à la production animale, en y ajoutant le CO2 produit par la transformation de la viande (abattage, découpage, etc) et le transport.<span id="more-4800"></span></p>
<p style="text-align: left;">
Le constat de cette étude a révélé que l&#8217;élevage était responsable de l&#8217;émission de 9 % du CO2 mondial, de 37 % du méthane et de 65 % du protoxyde d&#8217;azote (N2O), un gaz au pouvoir réchauffant 275 fois plus élevé que le CO2, dégagé par les engrais et premier responsable de la destruction de la couche d&#8217;ozone.</p>
<p style="text-align: left;">
La FAO a ainsi déterminé que, pour fabriquer 1 kg de bœuf, il faut 7 à 10 kg de céréales, 18 000 litres d&#8217;eau potable et 5 à 10 fois plus de sols que pour obtenir la même quantité de protéines végétales.</p>
<p style="text-align: left;">
L&#8217;augmentation de la surface consacrée à l&#8217;élevage intensif a augmenté de 186 % entre 1961 et 2001, le plus souvent aux dépens de la forêt : ainsi en Amazonie, l&#8217;élevage du bétail en ranch est devenu la première cause de déforestation. A la suite de l&#8217;interdiction de nourrir les bovins avec des farines animales, lors de l&#8217;épisode de « vache folle », la demande de tourteaux de soja a explosé.</p>
<p style="text-align: left;">
Ainsi, en France, on importe des milliers de tonnes de soja transgénique d’Amérique Latine, chaque Français ayant « besoin » de 659 m2 de soja transgénique planté en Amérique tropicale pour satisfaire ses besoins colossaux en viande.</p>
<p style="text-align: left;">
Un régime viande rouge induit 2 tonnes d&#8217;équivalent CO2 (teCO2), contre la moitié pour un régime végétarien (plus lait et œufs) : 1 teCO2.</p>
<p style="text-align: left;">Petit tour d’horizon :<br />
- 1 kg de pommes de terre produit 0,23 kg équivalent CO2, soit un trajet de 2 km dans une voiture consommant 5 litres/100 km,<br />
-1 kg de pommes produit 0,30 keCO2, soit 2,46 km,<br />
-1 kg de porc produit 3,8 keCO2, soit 31,1 km<br />
-1 kg de bœuf produit 14,83 keCO2, soit 121,2 km.<br />
La moitié de la viande de porc et de celle de bœuf proviennent de l&#8217;élevage intensif.<br />
Mais, constituant un apport primordial de protéines pour les populations mal nourries, la FAO prévoit un doublement de la production de viande, de lait et d&#8217;œufs, d&#8217;ici 2050, passant de 229 millions de tonnes à 465 millions de tonnes.<br />
De quoi réfléchir à deux fois avant d’acheter sa barquette de viande au supermarché !</p>
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		<title>L’Autorité de Sureté Nucléaire (ASN) rappelle à l’ordre la Centrale Nucléaire de Civaux</title>
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		<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 08:40:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>dpatritti</dc:creator>
				<category><![CDATA[Energies]]></category>
		<category><![CDATA[Pollution]]></category>
		<category><![CDATA[ASN]]></category>
		<category><![CDATA[environnement]]></category>
		<category><![CDATA[nucléaire]]></category>
		<category><![CDATA[tritium]]></category>

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		<description><![CDATA[L’autorité de sureté Nucléaire est la garante, au nom de l’Etat, du contrôle des installations nucléaires afin de prévenir tout danger susceptible de mettre en péril l’environnement et les populations. Dans le cadre de cette mission, l’ASN a constaté avec rigueur le 24 janvier dernier le mauvais entretien des réservoirs d’effluents de la centrale nucléaire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’autorité de sureté Nucléaire est la garante, au nom de l’Etat, du contrôle des installations nucléaires afin de prévenir tout danger susceptible de mettre en péril l’environnement et les populations. Dans le cadre de cette mission, l’ASN a constaté avec rigueur le 24 janvier dernier le mauvais entretien des réservoirs d’effluents de la centrale nucléaire de Civaux, et a immédiatement mis en demeure cette dernière d’effectuer les travaux nécessaires afin de résoudre ce problème d’ordre public.</strong></p>
<p>En effet, suite aux résultats des prélèvements d’eaux souterraines de la Centrale de Civaux effectués au début du mois de janvier 2012, l’ASN a constaté un taux anormalement élevé de tritium (540bq/l, contre moins de 8bq/l habituellement) qui est un isotope radioactif de l’hydrogène. Cette découverte a alors mis la puce à l’oreille de l’ASN qui a demandé une inspection, découvrant à cette occasion que les revêtements de la capacité de rétention des réservoirs d’effluents se trouvaient dans un état déplorable (fissures, cloquages, écaillements) ! Ainsi, un manque d’étanchéité aurait provoqué une importante fuite d’eau contenant du tritium dans l’environnement.</p>
<p><span id="more-4796"></span>L’ASN a accordé un délai de 10 jours à la Centrale nucléaire afin de résoudre ces problèmes d’étanchéité, et a demandé la réparation totale et durable d’ici à la fin du mois d’août 2012. Un contrôle de l’ASN sera évidement mis en œuvre afin de vérifier l’exécution de ces travaux, et EDF a déjà affirmé qu’ils avaient dors et déjà débutés.</p>
<p>En ce qui concerne l’impact sur l’environnement et la population, l’ASN a assuré qu’aucun impact significatif n’avait été enregistré. Malgré ces déclarations, des élus locaux de la région Poitou-Charentes avouent ne pas être complètement rassurés. Au-delà de toutes ces déclarations, cet incident pointe encore une fois du doigt le danger de l’activité nucléaire. Le Gendarme du Nucléaire dénonce même «<em>une attention insuffisante à l&#8217;égard des risques de contamination par le tritium, notamment s&#8217;agissant de l&#8217;état de la capacité de rétention et des programmes de surveillance du génie civil ».</em></p>
<p>Delphine PATRITTI</p>
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		<title>Les viticulteurs au secours de l&#8217;élevage bovin</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Jan 2012 09:31:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nberst</dc:creator>
				<category><![CDATA[Déchets]]></category>
		<category><![CDATA[Pollution]]></category>
		<category><![CDATA[agriculture]]></category>
		<category><![CDATA[élevage]]></category>
		<category><![CDATA[Gaz à effet de serre]]></category>
		<category><![CDATA[méthane]]></category>
		<category><![CDATA[viticulture]]></category>

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		<description><![CDATA[Des chercheurs australiens ont découvert que le marc de raisin améliorait la qualité du lait, tout en réduisant les émissions de méthane des vaches. Souvent décrié comme une des grandes sources d&#8217;émissions de gaz à effet de serre, l&#8217;élevage bovin pourrait bien retrouver ses lettres de noblesses grâce à la viticulture. En effet, des chercheurs [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Des chercheurs australiens ont découvert que le marc de raisin améliorait la qualité du lait, tout en réduisant les émissions de méthane des vaches. Souvent décrié comme une des grandes sources d&#8217;émissions de gaz à effet de serre, l&#8217;élevage bovin pourrait bien retrouver ses lettres de noblesses grâce à la viticulture.</p>
<p>En effet, des chercheurs australiens ont découvert que le marc de raisin utilisé comme additif à la nourriture de ces animaux augmentait leur production de lait de 5% tout en diminuant leurs émissions de méthane d&#8217;environ 20%, ce qui est le résultat le plus important jamais atteint avec un complément alimentaire.</p>
<p><span id="more-4710"></span>L&#8217;expérience a duré 37 jours, durant lesquels 5 kilos de marc de raisin séché ont été ajoutés à la nourriture des vaches, suite à quoi des comparaisons ont été faites avec des spécimens nourris de manière traditionnelle. Cette étude s&#8217;inscrit dans le cadre d&#8217;un programme de recherche sur l&#8217;utilisation de compléments alimentaires, tels que les drêches de brasserie ou le colza, dans le but de réduire les émissions de méthane des troupeaux.</p>
<p>Pour Peter Moate, l&#8217;un des membres de l&#8217;équipe ayant réalisé les tests, en plus de la production supplémentaire de lait et de la réduction des émissions de méthane, le lait était également plus riche, contenant environ six fois plus d&#8217;acides gras que le lait de vaches nourries avec du fourrage traditionnel.</p>
<p>Et d&#8217;ajouter que cela permettait de transformer une matière considérée comme un déchet de l&#8217;exploitation viticole en un produit alimentaire de valeur.</p>
<p>Selon la FAO (organisation des Nations Unies pour l&#8217;alimentation et la nourriture), la filière de l&#8217;élevage émettrait plus de gaz à effet de serre que celle des transports, et serait  responsable de 37% des émissions de méthane liées à l&#8217;activité humaine. Il était donc urgent de trouver une solution pour réduire cet impact sur l&#8217;environnement.</p>
<p>Au final, une seule question se pose : avec votre entrecôte, vous prendrez plutôt un Médoc ou un Côte du Rhône ?</p>
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		<title>Les compagnies aériennes chinoises s&#8217;opposent à la taxe carbone de l’UE</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Jan 2012 15:45:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>gpaftiyski</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Efficacité énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Pollution]]></category>
		<category><![CDATA[compagnies aériennes]]></category>
		<category><![CDATA[Taxe carbone]]></category>
		<category><![CDATA[Union Européenne]]></category>

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		<description><![CDATA[A partir du 1er janvier 2012, toutes les compagnies aériennes qui opèrent en Europe sont obligées d’acheter des permis de polluer dans le cadre de l’ETS (Emission Trading Scheme), qui est un système d‘échange de quotas d‘émission de gaz à effet de serre visant à lutter contre le réchauffement climatique. Les plus grandes compagnies aériennes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A partir du 1er janvier 2012, toutes les compagnies aériennes qui opèrent en Europe sont obligées d’acheter des permis de polluer dans le cadre de l’ETS (Emission Trading Scheme), qui est un système d‘échange de quotas d‘émission de gaz à effet de serre visant à lutter contre le réchauffement climatique.<br />
Les plus grandes compagnies aériennes chinoises refusent de payer la nouvelle taxe de l’Union européenne à cause des coûts supplémentaires annuels estimés à 95 millions d’euros.<span id="more-4690"></span><br />
« Nous sommes  opposés à la mauvaise pratique européenne d&#8217;obliger unilatéralement des compagnies aériennes internationales à entrer dans l&#8217;ETS » a déclaré Chai Haibo, le secrétaire général adjoint de la China Air Transport Association (CATA), qui représente les quatre principales compagnies chinoises. Cette décision de la Commission européenne indispose plusieurs pays, en plus de la Chine : l&#8217;Inde, les Etats-Unis, le Canada, La Russie, et le Brésil contestent la mesure.<br />
Cependant, Isaac Valero Ladron, porte-parole de l&#8217;UE pour l&#8217;action climatique, a déclaré que l’UE va rester sur sa décision et que les compagnies aériennes vont accepter la taxe carbone parce que les amendes pour la non-conformité sont beaucoup plus élevées que de se conformer. L&#8217;UE estime que les coûts des tarifs aériens vont augmenter de 2 à 12 euros par passager pour payer la taxe. Le programme sera exécuté sur une base progressive, avec 85% des quotas de carbone remis gratuitement aux compagnies aériennes pour cette année.</p>
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		<item>
		<title>Avertir des dangers de la pollution intérieure, un enjeu de santé publique</title>
		<link>http://blog.bio-ressources.com/pollution/avertir-des-dangers-de-la-pollution-interieure-un-enjeu-de-sante-publique/</link>
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		<pubDate>Thu, 12 Jan 2012 17:29:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>dpatritti</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pollution]]></category>
		<category><![CDATA[air intérieur]]></category>
		<category><![CDATA[nouvelle étiquette]]></category>
		<category><![CDATA[santé publique]]></category>

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		<description><![CDATA[Lorsque l’on aborde le sujet de la pollution, nombreux sont ceux qui ne pensent qu’à la pollution atmosphérique. Ainsi, la mauvaise qualité de l’air intérieur est souvent négligée, voir ignorée par beaucoup. Pourtant, l’air que nous respirons chaque jour dans nos maisons s’avère parfois bien plus pollué que celui que nous respirons dans les rues [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Lorsque l’on aborde le sujet de la pollution, nombreux sont ceux qui ne pensent qu’à la pollution atmosphérique. Ainsi, la mauvaise qualité de l’air intérieur est souvent négligée, voir ignorée par beaucoup. Pourtant, l’air que nous respirons chaque jour dans nos maisons s’avère parfois bien plus pollué que celui que nous respirons dans les rues de grandes villes. Le gouvernement s’est intéressé à cette question.</strong></p>
<p>Afin de mieux appréhender ce phénomène, et avertir les ménages, un nouvel étiquetage est apparu depuis le 1<sup>er</sup> janvier 2012. Cette nouvelle étiquette concerne les produits de décoration, d’entretien et d’aménagement intérieur. Un système de graduation allant de A+ à C permettra à l’acheteur potentiel d’évaluer le niveau d’émission de substances polluantes du produit (<em>A+ étant le niveau le plus faible, C le plus élevé</em>). <span id="more-4639"></span>Face à cette nouvelle mesure, le ministère du développement durable aspire à une réelle prise en compte des dangers de la pollution intérieure, et n’hésite pas à s’assurer personnellement de la bonne mise en pratique de cette nouvelle politique d’information. En effet, la ministre de l’écologie et du développement durable, Nathalie Kosciusko-Morizet, s’est rendue il y a quelques jours en personne dans une grande enseigne de bricolage afin de s’assurer de la présence de cette nouvelle étiquette sur les produits concernés.</p>
<p>Ce nouvel étiquetage intervient en réponse à la prise de conscience de l’importance de respirer un air sain dans sa maison. En effet, une pollution intérieure peut engendrer chez de nombreuses personnes des maladies allergiques (comme l’asthme ou des conjonctivites), des conséquences respiratoires ou parfois même neurologiques. Ainsi, c’est véritablement un enjeu de santé publique – <em>tel que le décrivait Nathalie Kosciusko-Morizet </em>– que de s’attaquer aux sources de pollution intérieure. On ne dénombre pas moins de 25 à 30% de la population des pays industrialisés qui présenterait des symptômes liés à la pollution intérieure, sachant que ces derniers passent en moyenne 80% de leur temps à l’intérieur de bâtiments (maison, bureau, etc…).</p>
<p>Ce nouvel étiquetage permettra au consommateur de mieux se rendre compte de l’impact négatif de certains produits sur sa santé. Ainsi, les producteurs des produits les plus polluants risquent d’être les victimes de cette nouvelle démarche de transparence, reste à espérer que ces derniers prendront conscience de l’enjeu pour la santé publique et modifieront la composition de leurs produits.</p>
<p><em>Un conseil simple afin de préserver l’air de notre logement, aérer chaque jour, au moins 10 minutes. Cela permet de renouveler l’air et ainsi de réduire les risques liés aux produits chimiques présents dans nos peintures ou nos produits d’entretien. Même dans les grandes villes industrialisées et polluées, où l’on rechigne à aérer de peur de faire pénétrer de l’air encore moins pur, il ne faut pas hésiter à ouvrir les fenêtres quelques instants, car notre maison aussi a besoin de respirer</em>.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;écologie supposée des banques</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Dec 2011 08:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>amasini</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Pollution]]></category>
		<category><![CDATA[banque]]></category>
		<category><![CDATA[économie]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans tous les secteurs de l&#8217;économie, l&#8217;heure est à la prise de conscience écologique, chaque entreprise veut démontrer qu&#8217;elle est plus « verte » que son concurrent. Le secteur de la banque n&#8217;échappe pas à cette mode. Ne nous y trompons pas, l&#8217;objectif principal risque fort de rester le profit, quel que soit son impact sur l&#8217;environnement. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dans tous les secteurs de l&#8217;économie, l&#8217;heure est à la prise de conscience écologique, chaque entreprise veut démontrer qu&#8217;elle est plus « verte » que son concurrent. Le secteur de la banque n&#8217;échappe pas à cette mode.</strong><strong><span style="color: #000000;"> Ne nous y trompons pas, l&#8217;objectif principal risque fort de rester le profit, quel que soit son impact sur l&#8217;environnement.</span></strong></p>
<p><strong><span style="color: #000000;"><br />
</span></strong></p>
<p><span style="color: #000000;"><span id="more-4529"></span>Pour y parvenir, d</span>epuis quelques années, les banques ne cessent de proposer de nouveaux produits « écolo » ou encore de s&#8217;associer avec des ONG défendant l&#8217;écologie.</p>
<p>Prenons l&#8217;exemple du Crédit Agricole, qui depuis février 2010 est partenaire de la WWF. Leur collaboration porte sur le développement de produits bancaires responsables diminuant les impacts directs du chiffre d’affaire sur l&#8217;environnement.</p>
<p>On peut saluer l&#8217;initiative, m<span style="color: #000000;">ais est-ce réellement par le biais de cartes bancaires biodégradables, de prêts estampillés durables et de la réduction de leur coût papier que l’on peut quali</span>fier une banque de « verte » ; face à leur poids financier ? <span style="color: #000000;">Il ne s&#8217;agit en réalité pas de mesures phares. Elles leur permettent de communiquer, mais sont loin d’être suffisantes.</span><span style="color: #ff0000;"> </span></p>
<p><span style="color: #000000;">Par ailleurs</span>, par souci de profit la banque n&#8217;hésite pas<span style="color: #000000;"> à investir</span> dans la réalisation d&#8217;une centrale à charbon en Afrique du Sud (MEDUPI). Il est inutile de préciser l&#8217;effet néfaste des rejets de CO2 qu&#8217;engendre une telle construction face aux économies d&#8217;énergies minimes que la banque peut réaliser avec des mesures internes. L&#8217;investissement du Crédit Agricole dans un tel projet et la diffusion en parallèle d&#8217;une campagne publicitaire vantant ses bienfaits sur l&#8217;environnement lui a valu le <a href="http://www.prix-pinocchio.org/rubrique.php?id_rubrique=5" target="_top">prix Pinocchio</a> 2010 du développement durable, dans la catégorie «greenwashing» décerné par l&#8217;ONG « Les amis de la terre ». Cet exemple n&#8217;est pas isolé, bon nombres de banques prennent des mesures internes, HSBC annonçait ainsi récemment compenser ses émissions de CO2, la Société Générale a mis en place une taxe carbone interne&#8230;</p>
<p>Il est plus intéressant de s&#8217;attarder sur les émissions de CO2 induites par les financements et investissements réalisés par ces banques, afin de savoir quelles mesures sont prises à ce niveau.</p>
<p>Les banques françaises financent actuellement des projets tel Medupi mais aus<span style="color: #000000;">si Japitur, qui visent à implémenter deux centrales nucléaires de type EPR</span> en Inde. Ces projets auront des répercussions néfastes pour l&#8217;environnement.<span style="color: #ff0000;"> </span>Les banques se défendent en invoquant un « intérêt stratégique politique », et une conjoncture économique qui ne leur permettent pas de laisser filer des projets rentab<span style="color: #000000;">les. La bonne </span>conscience est vite reléguée au placard.</p>
<p>Des efforts sont tout de même con<span style="color: #000000;">sentis par les banques en faveur de l&#8217;environnement. La BNP, la Société Générale et le Crédit Agricole adhèrent avec plus de 70 autres banques dans le monde aux principes Equateur. Créés en 2003, ils représentent un engagement volontaire de procéder à une analyse détaillée des aspects environnementaux et sociaux de chaque nouveau financement de projet. De facto, ces principes portent uniquement sur les financements, qui ne représentent que 5% des activités bancaires, ils gagneraient à être appliqués aux crédits. Il s&#8217;agit d&#8217;un premier pas qui peut laisser envisager un secteur plus engagé à l&#8217;avenir.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Ainsi dans une même banque se côtoient en parallèle des investissements dans des parcs éoliens et dans des centrales nucléaires. Le secteur reste avant tout animé par le profit. Les banques doivent jongler avec leur réputation d&#8217;un côté et leur besoin de s&#8217;engager dans des projets rentables, dilemme encore plus délicat en période de crise où celles-ci sont pointées du doigt.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Les banques font des efforts certes, mais avant tout dans leur intérêt propre et ces efforts sont encore minimes face aux pouvoirs que celles-ci pourraient exercer sur l&#8217;environnement de demain, la fin de la crise et une économie prospère pourraient les aider à franchir le cap et leur permettre de retrouver une crédibilité.</span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Les marées noires pâlissent devant les dégazages sauvages</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Dec 2011 12:45:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>dpatritti</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pollution]]></category>
		<category><![CDATA[dégazage]]></category>
		<category><![CDATA[marée noire]]></category>
		<category><![CDATA[pollution maritime]]></category>

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		<description><![CDATA[Le dégazage des bateaux correspond à l’évacuation de gaz issus des hydrocarbures présents dans les citernes. Cette action est essentielle afin de permettre à l’homme de pénétrer dans les cuves pour les nettoyer, sans courir le risque d’inhaler des substances toxiques. Le dégazage, tout comme le déballastage (déchargement des eaux de lestage d’un navire qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Le dégazage des bateaux correspond à l’évacuation de gaz issus des hydrocarbures présents dans les citernes. Cette action est essentielle afin de permettre à l’homme de pénétrer dans les cuves pour les nettoyer, sans courir le risque d’inhaler des substances toxiques. </strong></p>
<p>Le dégazage, tout comme le déballastage (déchargement des eaux de lestage d’un navire qui contiennent souvent des résidus toxiques), est extrêmement règlementé et doit nécessairement être effectué dans les installations portuaires prévues à cet effet, sous peine de sanctions légales. Cette rigueur règlementaire a pour objectif la protection de l’environnement maritime, et la volonté d’empêcher la pollution des eaux.</p>
<p><span id="more-4561"></span>Cependant, face aux prestations payantes de dégazage, certains navires font le choix irresponsable de dégazer directement en plein milieu de la mer ou des océans. Ce qui pourrait passer pour un simple comportement opportuniste afin d’éviter les frais de dégazage constitue en réalité une catastrophe environnementale aux conséquences très importantes. En effet, d’après l’association WWF (World Wide Fund), c’est 1,5 millions de tonnes de pétrole qui sont ainsi rejetées chaque année rien que dans la mer méditerranée, soit l’équivalent d’une cinquantaine de naufrages comme l’« Erika » (navire responsable d’une marée noire en 1999). C’est ainsi plusieurs tonnes d’hydrocarbures, de produits chimiques ou encore de métaux lourds qui sont rejetés chaque année dans les eaux internationales, avec des conséquences catastrophiques sur la biodiversité sous marine et les oiseaux de mer.</p>
<p>Bien que les dégazages représentent une pollution quantitativement plus importante que celle des marées noires (qui ne représentent quant à elles que 2,5% de la pollution totale des mers et océans), leur aspect moins spectaculaire fait souvent oublier leur gravité aux populations. Selon l’unité protection civile et environnement de la Commission Européenne, ce sont entre 500 et 1000 observations de pollution par dégazage qui sont faites chaque année dans la Manche, Mer du Nord et Mer baltique, et entre 1000 et 1500 en Méditerranée.</p>
<p>Des contrôles sont effectués sur les routes maritimes afin d’éviter la multiplication de ces comportements, mais ces dégazages sauvages se déroulent souvent la nuit rendant les preuves difficiles à réunir. Ainsi, seulement 1% des pollueurs sont poursuivis et les moyens de contrôle restent insuffisants. De plus, certains ports ne proposent pas les installations adéquates au dégazage, ce qui encourage encore davantage les dégazages illicites.</p>
<p>Un effort est donc nécessaire pour accentuer les contrôles en mer, et des sanctions exemplaires devraient être mises en place afin de décourager les pollueurs. En Europe, la législation concernant les pollutions en mer est propre à chaque Etat, le montant des amendes est donc variable. En France, le plafond des amendes a été multiplié par quatre depuis le naufrage de l’Erika, et atteint aujourd’hui les 610 000 euros.</p>
<p>Delphine PATRITTI</p>
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		<title>Quand les guerres mondiales se rejouent au fond des mers</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Dec 2011 10:00:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>nberst</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biodiversité]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Pollution]]></category>
		<category><![CDATA[guerre]]></category>
		<category><![CDATA[océan]]></category>

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		<description><![CDATA[On en parle peu, mais que sont devenues toutes les munitions des deux conflits mondiaux immergées au fond des mers de manière volontaire ou non ? Eh bien elles rouillent, tout simplement. En fait, elles rouillent tant et si bien que leur contenu est en train de s&#8217;échapper et de se répandre dans les fonds marins. Et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>On en parle peu, mais que sont devenues toutes les munitions des deux conflits mondiaux immergées au fond des mers de manière volontaire ou non ? Eh bien elles rouillent, tout simplement. En fait, elles rouillent tant et si bien que leur contenu est en train de s&#8217;échapper et de se répandre dans les fonds marins. Et personne ne semble s&#8217;en émouvoir. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Un peu d&#8217;histoire. Suite aux deux grandes guerres, et au désarmement qu&#8217;il en a à chaque fois résulté, des centaines de milliers de tonnes de munitions ont été condamnées à disparaître. Et quoi de plus pratique que de les envoyer au fond des mers, rejoindre celles déjà perdues lors des naufrages de navires de guerres ? Simple, rapide et discret. On estime donc que depuis 1945, plus de 660 000 tonnes de bombes ont été immergées, sans compter les munitions, ou les 300 000 tonnes d&#8217;armes chimiques que les Alliés ont découvert en Allemagne et ont décidé d&#8217;immerger en mer du Nord et dans la Baltique.</p>
<p><span id="more-4523"></span></p>
<p>Or, si à court terme la solution semblait idéale, il semble que le moyen et long terme n&#8217;aient absolument pas été envisagés. Or aujourd&#8217;hui, respectivement 93 ans et 66 ans après la fin des conflits, il semble bien que ceux-ci soient bien décidés à se rappeler à nos bons souvenirs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a name="L.27yp.C3.A9rite"></a>En effet, nous sommes arrivés à un stade où l&#8217;érosion de la plupart des stocks immergés en est à un stade critique, et où les contenus des munitions commence ou est sur le point de s&#8217;échapper de leurs enveloppes. Or ces munitions contiennent non seulement du plomb, mais selon leur type, on peut également y trouver du mercure, du plomb, des gaz ou liquides toxiques (comme l&#8217;ypérite, aussi connue sous le nom de gaz moutarde), des nitrates, des phosphores, de l&#8217;arsenic, du phosgène et bien d&#8217;autres polluants contenus dans les enveloppes des cartouches.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Il y a donc un risque majeur, non seulement pour la faune et la flore maritimes, mais également pour les sols marins et terrestres. Plus grave encore, le cas de la Mer Baltique, pratiquement fermée, où les concentrations de produits toxiques risquent d&#8217;atteindre des seuils critiques en l&#8217;absence de courants pour les diluer.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pourtant, à mille lieux du tapage médiatique provoqué par une marée noire, ce problème reste en très large partie passé sous silence, et les mesures pour le contenir sont largement insuffisantes malgré l&#8217;urgence de la situation.</p>
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		<title>La responsabilité sociale limitée de la firme Apple vis-à-vis les impacts des activités de ses fournisseurs en Chine</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Sep 2011 16:57:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Eirini MAVROPOULOU</dc:creator>
				<category><![CDATA[Pollution]]></category>
		<category><![CDATA[RSE]]></category>
		<category><![CDATA[Apple]]></category>
		<category><![CDATA[Chine]]></category>
		<category><![CDATA[fournisseurs]]></category>

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		<description><![CDATA[Un groupe des ONG chinoises a publié le 31 août 2011 sous le titre « The other side of Apple II » l’enquête qu’il a menée sur les allégations des ONG rédacteurs du rapport « The other side of Apple » publié en janvier 2011 concernant les pratiques polluantes et dangereuses pour la santé des travailleurs et des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Un groupe des ONG chinoises a publié le 31 août 2011 sous le titre « <em>The other side of Apple II</em> » l’enquête qu’il a menée sur les allégations des ONG rédacteurs du rapport « <em>The other side of Apple</em> » publié en janvier 2011 concernant les pratiques polluantes et dangereuses pour la santé des travailleurs et des populations locales des sous-traitants de la firme Apple, à savoir les rejets toxiques de leurs usines.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>A) Une responsabilité accrue d’Apple vis-à-vis les impacts des activités de ses fournisseurs qu’elle refuse d’assumer…</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>1. Pourquoi elle a une responsabilité accrue<span id="more-4439"></span></em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">La firme Apple à l’instar de la plupart des compagnies informatiques externalise sa production informatique. Néanmoins, elle demeure co-responsable des activités de ses sous- traitants et de leurs impacts sociaux et environnementaux. Plus particulièrement, elle ne peut qu’être tenue responsable de ses décisions. En effet, c’est elle qui fait le partage du profit tiré de la vente de ses produits entre les firmes qui participent à sa production. Ainsi, d’après les analyses des médias, pour chaque iPhone4 vendu au prix de $600 les sous-traitants d’Apple ne reçoivent que $6.54 tandis que les bénéfices d’Apple atteignent la somme de $360. Il en résulte qu’Apple bénéficie principalement du coût réduit des produits et ses fournisseurs pour augmenter leur marge de profit, si disproportionnellement distribué entre ces derniers et Apple, réduisent leurs dépenses en matière de protection environnementale et sociale.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-style: italic; font-weight: bold;">2. Comment Apple refuse d’assumer sa responsabilité</span></p>
<p style="text-align: justify;">Apple, selon son Code de conduite pour les fournisseurs et les sous-traitants, s’engage d’assurer le respect par ceux-ci des normes internationales relatives aux droits de l&#8217;homme, des travailleurs et au droit à un environnement sain. Toutefois, dans son rapport social 2011, après les révélations des ONG sur le comportement « non vertueux » de ses fournisseurs dans le rapport susmentionné, elle se limite à exiger par ses fournisseurs le respect des normes internationales de protection sociale et environnementale sans pour autant garantir que ceux-ci  se conforment  dans les faits à celles-ci<a href="#_ftn1">[1]</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Encore plus important, il convient de noter que Apple refuse de publier le catalogue de ces fournisseurs et sous-traitants. Ainsi, il a fallu aux ONG des mois de recherches pour les identifier grâce à des documents publics et d&#8217;enquête sur le terrain. Or, même si des banques de données sur la pollution environnementale créées par des ONG lui permettent de répertorier les infractions commises par ses sous-traitants en Chine, sanctionnées par le Service de Protection Environnementale en Chine, Apple refuse de dévoiler les résultats des audits qu’elle mène sur ses fournisseurs pour permettre le suivi du contrôle qu’elle prétend exercer sur leurs performances sociales et environnementales. Ainsi, à la différence d’autres entreprises informatiques également accusées par les ONG de sous-traiter leur production à des entreprises qui commettent ce type d’infractions, Apple n’a pas publiquement et officiellement exiger de ses fournisseurs de se conformer à son code de conduite fournisseurs sous la menace que, dans le cas de leur non conformité aux obligations stipulées à ce code, elle aura la faculté de résilier leur contrat de fourniture.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-style: italic; font-weight: bold;">B) Pourquoi ses fournisseurs ne freinent pas leurs activités polluantes et nocives</span></p>
<p style="text-align: justify;">Il a lieu de souligner qu’en Chine les défaillances du système de protection sociale et environnementale permet à ces fournisseurs de réduire leurs coûts de fonctionnement en ne respectant pas les normes contraignantes en la matière. En effet, le coût des amendes infligées par les autorités chinoises est modique par rapport aux profits d’Apple. De plus, les entreprises considèrent comme source des profits la rapidité et la facilité de l’autorisation de l’implantation des usines en Chine sans enquêtes publiques suffisantes et la consultation effective des populations locales.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>C) Les faits incriminés</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les faits incriminés sont plusieurs et graves : pollution des rivières, des lacs mais aussi risque de pollution des nappes phréatiques avec des métaux lourds et augmentation des cancers. De plus, une explosion à une usine de son fournisseur en mai dernier a entraîné le mort et la blessure des ses travailleurs à cause du manque d’entraînement du personnel. En effet, cet entraînement n’ a duré que 3 jours, puisque le souci principal de son fournisseur était de fabriquer un maximum de produits pour répondre à la demande d’Apple. En effet, les deux tiers de iPad vendus dans le monde sont fabriqués à cette usine.</p>
<p style="text-align: justify;">De plus, même si 137 travailleurs ont été empoisonnés par la substance toxique n-hexane utilisée dans la production des produits d’Apple, comme Apple avoue dans son rapport social 2011, ni ses fournisseurs ni la firme n’ont pas encore satisfait les demandes de compensation raisonnable des victimes.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>D) L’achat responsable</em></strong></p>
<p style="text-align: justify;">Les ONG appellent ainsi les consommateurs, pour qu’ils soient fières de leurs achats, à réagir contre la frauduleuse politique de communication d’Apple sur sa responsabilité sociale et environnementale.</p>
<p style="text-align: justify;">L’intégralité du rapport présenté : <a href="http://www.ipe.org.cn/Upload/Report-IT-V-Apple-II.pdf">http://www.ipe.org.cn/Upload/Report-IT-V-Apple-II.pdf</a></p>
<div>
<hr size="1" />
<div>
<p style="text-align: justify;"><a href="#_ftnref1">[1]</a> <a href="http://images.apple.com/supplierresponsibility/pdf/Apple_SR_2011_Progress_Report.pdf">http://images.apple.com/supplierresponsibility/pdf/Apple_SR_2011_Progress_Report.pdf</a></p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
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		<title>Comment réussir une rentrée durable??!</title>
		<link>http://blog.bio-ressources.com/politique/comment-reussir-une-rentree-durable/</link>
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		<pubDate>Thu, 01 Sep 2011 09:08:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sophie Martinon</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Pollution]]></category>

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		<description><![CDATA[Cartable, cahiers, stylos, agendas&#8230;! le coût de ces nombreuses fournitures invite souvent à un choix simple : le moins cher! Pourtant durabilité et économies ne sont pas opposées! Le site internet du ministère du Développement Durable publie quelques conseils concernant les achats de la rentrée. D&#8217;abord, et ça paraît évident, il faut faire le recensement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<blockquote><p>Cartable, cahiers, stylos, agendas&#8230;! le coût de ces nombreuses fournitures invite souvent à un choix simple : le moins cher! Pourtant durabilité et économies ne sont pas opposées!</p>
<p><span id="more-4260"></span>Le site internet du ministère du Développement Durable publie quelques conseils concernant les achats de la rentrée.</p>
<p>D&#8217;abord, et ça paraît évident, il faut faire le recensement des fournitures restantes de l&#8217;année précédente. Ensuite, il est conseillé d&#8217;attendre que la rentrée soit passée pour pouvoir tenir compte des attentes des professeurs. Ainsi, on évite des achats inutiles car en double ou inadaptés aux demandes des professeurs.</p>
<p>Le site conseille ensuite les achats les moins impactant pour l&#8217;environnement, pour cela, plusieurs choses à faire :</p>
<p>Eviter les effets de modes et favoriser la durée de vie du produit plus que son design,</p>
<p>Privilégier les recharges plus que les jetables : plus écologiques et économiques!</p>
<p>Choisir les produits les plus simples et naturels, par exemple, éviter les gommes ou règles teintées, éviter les solvants</p>
<p>Eviter les emballages multiples ou alors recyclés et recyclables</p>
<p>Quand cela est possible, acheter ou échanger d&#8217;occasion!</p>
<p>Il est donc possible d&#8217;être un bon écocitoyen, même pour la rentrée, pour vous aider, quelques écolabels. Mis en place par les pouvoirs publics, ils garantissent les qualités d&#8217;usage mais aussi écologiques du produit. Deux écolabels sont distribués en France :  l’Ecolabel européen pour le marché de l’Union Européenne et la marque NF Environnement pour le marché français. La présence du label garantit une consommation d’énergie limitée lors de la fabrication, un moindre rejet de substances toxiques dans les eaux ou encore la gestion durable des forêts. D&#8217;autres labels sont disponibles, allemands notamment, ou des labels privés d&#8217;entreprises ou d&#8217;associations ayant reçu l&#8217;aval d&#8217;une partie indépendante.</p>
<p>Pour s&#8217;y retrouver:</p>
<p>- <a href="http://www.ecolabels.fr/fr/">le site officiel consacré aux écolabels</a></p>
<p>Par ailleurs, le site propose aussi de profiter de l&#8217;achat des goûters pour sensibiliser les enfants. On peut ainsi choisir de remplir des bouteilles ou des thermos plutôt que d&#8217;acheter des briques individuelles. On peut aussi éviter les bouchées individuelles pour limiter les emballages inutiles. favoriser la diversité et les produits de saison comme les fruits!</p>
<p>Un morceau de pain et du chocolat, rien de meilleur selon le <a href="http://www.mangerbouger.fr/">Programme National Nutrition Santé</a>!</p>
<p>Plus généralement, le site <a href="http://www.mtaterre.fr./">mtaterre</a> permet de connaître l&#8217;impact des produits que nous utilisons au quotidien, et ainsi de sensibiliser les plus jeunes : fabrication, utilisation, fin de vie&#8230; Du jeans au cahier, le cycle de vie de chaque produit a un impact environnemental, et c&#8217;est ce que calcule ce site de l&#8217;ADEME très intéressant, mais aussi un brin surprenant.</p>
<p>Alors papas, mamans, à vous de jouer!</p></blockquote>
]]></content:encoded>
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