Les conséquences de l’exploitations des ressources énergétiques non renouvelables par l’Homme

 

Les ressources énergétiques constituent un des éléments clés du développement de l’humanité.

Les ressources énergétiques autrement dit le pétrole, charbon, gaz naturel, lignite, tourbe, shales à huile et à gaz, sable bitumineux, uranium etc, sont des ressources minérales dont l’usage majeur est d’être brûlé pour produire une grande partie de l’énergie primaire, mais qui servent également pour l’élaboration des produits de synthèse en chimie organique. Les ressources énergétiques de la planète plus précisément les ressources fossiles, appelées énergies primaires, peuvent se classer en deux catégories selon leur temps de formation : les énergies renouvelables et les énergies non renouvelables. Les combustibles fossiles (pétrole, gaz naturel et charbon) ainsi que les matières fissiles (uranium) constituent les principales ressources énergétiques non renouvelables (sous forme d’énergie chimique) tandis que l’énergie solaire (énergie de rayonnement) et l’énergie de biomasse (énergie chimique) sont les principales ressources énergétiques renouvelables. Pour être utilisées, les énergies primaires doivent souvent être converties plusieurs fois : c’est une chaîne énergétique aboutissant à des énergies finales.

I. Définition

Une ressource naturelle est qualifiée de non renouvelable ou épuisable lorsque sa vitesse de destruction dépasse, largement ou non, sa vitesse de création. On parle au contraire de ressource renouvelable lorsque leur production est possible sur un temps court tel qu’avec la production animale ou végétale et ne consomme pas elle-même une ressource non renouvelable, ou lorsque la ressource n’est pas détruite par l’usage de l’énergie marémotrice, énergie éolienne, énergie solaire. Les ressources renouvelables sont définies comme celles produites à partir de sources d’énergies non fossiles renouvelables selon la Directive 2001/77/CE du Parlement et du Conseil 27 septembre 2001 relative à la promotion de l’électricité produite à partir de sources d’énergie renouvelable sur le marché intérieur de l’électricité.

Les combustibles fossiles sont le résultat de la méthanisation issue de la putréfaction d’animaux et végétaux dans le sol. Cette matière organique riche en carbone, enfouie sous terre depuis parfois des millions d’années, se décompose dans un sol totalement dénué d’oxygène. Le processus est donc très lent, et trop long pour se renouveler à échelle humaine.

Le pétrole, principalement composé d’hydrocarbures, est l’une des plus anciennes énergies fossiles utilisée par l’Homme.

Le charbon est une roche fossile issue de la biomasse, majoritairement composée de carbone, mais aussi de d’hydrogène, de soufre et d’oxygène.

Le gaz naturel présent sous forme gazeuse dans les roches poreuses, le gaz naturel est un combustible fossile principalement composé d’hydrocarbures extrait par forage.

L’énergie nucléaire est l’énergie libérée lors des réactions de fissions ou de fusion des atomes d’uranium.

Les projections actuelles montrent que le pétrole, qui a mis plusieurs dizaines de millions d’années à se former, sera épuisé au cours du XXIe siècle. Cependant, le pétrole n’est pas la seule ressource non renouvelable. D’autres ressources risquent d’arriver à épuisement avant le pétrole, au rythme actuel de consommation : le terbium, le hafnium, l’argent, l’antimoine, le palladium, l’or, le zinc, l’indium, l’étain, le plomb, le lithium, le tantale, le cuivre, l’uranium, le nickel, etc.

L’utilisation des ressources non renouvelables préoccupe de plus en plus. Leur durée d’utilisation ne peut être allongée qu’en réduisant leur consommation. Cette réduction passant notamment par une utilisation plus efficace de la ressource et par la réutilisation, le recyclage. La prise de conscience du caractère non renouvelable de certaines ressources est relativement récente.

 

II. Conséquences environnementales néfastes

Depuis que l’Homme a découvert ces différentes ressources énergétiques, il a tendance à en abuser car ces ressources sont la base de la société moderne, elle génère le confort, mais également de gros intérêts économiques.

Initialement, l’exploitation portait sur les milieux terrestres et peu à peu, l’Homme s’étant aperçu que la Terre est composée à 70 % surface aquatique, il s’y est intéressé. L’Homme a commencé à exploiter les milieux marins ce milieu était protégé quand l’Homme avait peu de connaissance dessus mais lorsqu’il a commencé à être exploité, l’être humain s’est servi de manière irrationnelle et non durable mettant en péril sa propre consommation de ces ressources mais également celles des générations futures, ainsi que la santé de ces générations présentes et futures et de l’environnement qui les entoure.

La consommation d’énergie est une des plus grandes préoccupations car elle est en augmentation et elle a un grand impact sur notre environnement.

Tout d’abord le premier impact des énergies fossiles sur la Terre est l’épuisement de ces énergies elles-mêmes car elles sont très exploitées sur Terre. La consommation de ces énergies a doublé de 1970 à 2000 et pourrait doubler en 2050 si la consommation ne baisse pas. Les réserves de ces énergies sont donc en danger car elles sont produites par des roches formées par la fossilisation d’espèces organiques mortes depuis plusieurs années et pouvant aller jusqu’à 650 millions d’années. Le processus étant très long cela permet de dire que ce sont des ressources non renouvelables et limitées. De ce fait, elles seront épuisées avant la fin du XXIe siècle pour certaines de celle-ci telles que les réserves de pétrole, celles de gaz naturel, celles de charbon, et celles de noyaux radioactifs comme l’uranium. Donc en moyenne, les réserves énergétiques mondiales des énergies fossiles sont estimées à 85 ans si la production et la consommation actuelle n’arrêtent pas d’augmenter. Cette augmentation de consommation des énergies fossiles a de nombreuses répercussions sur la Terre notamment, la pollution atmosphérique causant une augmentation de l’effet de serre qui provoque un réchauffement climatique. Ce réchauffement climatique risque d’engendrer une fonte partielle des calottes polaires élevant ainsi le niveau des mers, inondant les zones côtières basses, certaines îles et les deltas.

La couche d’ozone est également touchée, or la vie terrestre ne serait pas possible sans cette couche pour plusieurs raisons car certains rayons ultraviolets ont des graves conséquences sur les êtres vivants. La diminution de l’ozone entraîne une arrivée d’ultraviolets plus forts, il existe 3 types d’ultraviolets il y a les UV-A qui ont un faible impact, les UV-B qui ont des grandes répercussions sur la faune et la flore et enfin les UV-C qui sont arrêtés par la couche d’ozone.

La faune et flore sont aussi touchées par les UV-B, ceux-ci endommagent les micro-organismes présents dans le sol ainsi certaines plantes agricoles peuvent avoir une réduction de leur production. Les milieux aquatiques sont aussi touchés on estime que jusqu’à 20 mètre en dessous du niveau de l’eau la faune présente comme les phytoplanctons et les algues sont endommagées par les UV-B, ceci entraîne de grand déséquilibre dans la chaîne alimentaire Les espèces animales sont particulièrement menacées, puisqu’environ 20 % à 30 % des espèces évaluées à ce jour sont sensible d’être exposées à un grand risque d’extinction.

La végétation encourt d’être ravagée par une croissance des feux de forêts qui provoqueraient un grand dégazage

L’exploitation de ces énergies fossiles est à la base de marée noire qui est une expression inventée par un journaliste lors du naufrage du Torrey Canyon (pétrolier). La marée noire signifie une catastrophe industrielle et écologique se traduisant par l’écoulement en zone côtière d’une nappe d’hydrocarbures. Cette nappe, qui résulte du déversement volontaire ou accidentel d’une quantité importante de pétrole brut ou de produits pétroliers lourds à la mer. En France, la plus grave marée noire est le naufrage du pétrolier l’Amoco Cadiz en 1978 qui a déversé 220 000 tonnes d’hydrocarbures qui a ravagé plus de 210 km des côtes bretonnes.

Sabrina Dioulo

Sources :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ressource_non_renouvelable

https://www.kartable.fr/ressources/sciences/cours/les-differentes-ressources-energetiques-et-leur-utilisation/24964

https://fr.wikipedia.org/wiki/Combustible_fossile

A propos de Sabrina DIOULO

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.