Adaptation et atténuation face aux changements climatiques

 

Aujourd’hui la communauté internationale fait face à des enjeux nouveaux et d’une portée inédite : l’apparition au niveau mondial de problèmes environnementaux, avec un réel problème concernant la gestion des risques.

Dans ce contexte, deux mesures d’interventions sont possibles au niveau des politiques publiques et des acteurs des territoires : l’atténuation, et l’adaptation au changement climatique.

L’objectif poursuivi par notre article est de dévoiler la distinction conceptuelle entre l’atténuation et l’adaptation, afin de montrer leurs importances, pour lutter contre le changement climatique.

Qu’est-ce que l’atténuation ?

L’atténuation  contribue à la stabilisation des concentrations de (GES) dans l’air à un  certain niveau qui  permet d’éviter  toute perturbation dangereuse du système climatique.

Selon l’Organisation de coopération et de développement économiques, il s’agit d’activités permettant :

  • de minimiser  ou limiter les émissions de GES.
  • la protection et l’amélioration des puits et réservoirs des GES.

Qu’est-ce l’adaptation ?

On dit qu’une activité  contribue à l’adaptation au changement climatique, quand elle  permet de limiter les impacts négatifs du changement climatique et d’en maximiser les effets bénéfiques.

Les actions d’adaptation peuvent concerner :

  • nos modes d’organisation
  • la localisation de nos activités
  • les techniques que nous employons

On a tendance à  séparer les 2 concepts, parce qu’ils opèrent avec des échéances et des échelles différentes. Quand l’atténuation vise le long terme et l’échelle mondiale, l’adaptation porte sur le court terme et l’échelle locale.

Cette séparation est considéré logique pour certains secteurs comme l’énergie, plutôt concernée par l’atténuation en raison de ses fortes émissions, ou la santé, surtout préoccupée par l’adaptation aux variations climatiques.

Mais dans d’autres domaines, qui affectent à la fois les émissions de (GES), et la vulnérabilité des écosystèmes et des populations, on ne peut pas  les dissociés. Il est même important de les combiner, en guise d’améliorer l’efficacité des projets sur le changement climatique et surtout éviter les incohérences et les conflits.

 

 

Sources :

http://hal.cirad.fr/cirad-01480515/document

https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00723407v1

A propos de Ghita BENKHALDOUN

Étudiante en M2 Droit et Gestion des Énergies et de Développement Durable ,à la Faculté de Droit ,Sciences Politiques ,et Gestion de Strasbourg .

Ghita BENKHALDOUN

Étudiante en M2 Droit et Gestion des Énergies et de Développement Durable ,à la Faculté de Droit ,Sciences Politiques ,et Gestion de Strasbourg .

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