Et si « Name and Shame » devenait « Name and Honor » ?

« Name and Shame » : nommer et faire honte. Empruntée par le Gouvernement français pour pointer du doigt des entreprises refusant de se rendre à une réunion sur l’égalité entre hommes et femmes, cette pratique d’origine anglo-saxonne a été déployée une nouvelle fois pour dévoiler les noms des enseignes de restauration triant peu ou mal leurs déchets. Simple suggestion : pourquoi ne pas également honorer celles qui agissent honnêtement ? Voici deux exemples inspirants. 


Rencontre avec Franck NGANIET et Stéphanie EYNAUD pour Care Eat

Care Eat, c’est bien plus qu’une plateforme numérique, c’est la solution pour ne pas en perdre une miette. Par une évaluation des pratiques des établissements soucieux de lutter contre le gâchis au regard de différents critères d’évaluation (circuit d’achat, don, recyclage, gestion des stocks, circuit de vente, etc.), Care Eat les accompagne vers de nouvelles démarches éco-responsables. Afin de récompenser leur implication, les établissements reçoivent un label anti-gaspillage alimentaire et sont référencés dans le guide numérique pour une meilleure visibilité auprès des consom’acteurs.

Care Eat, c’est aussi une application mobile : Bon App’Ethic. Elle créé une délicieuse synergie sociale et environnementale entre commerçants et personnes en difficulté. Les premiers peuvent lutter contre le gaspillage alimentaire en redistribuant leurs invendus à un petit prix aux seconds.

Rencontre avec Clara SPETERBROODT et Elliot BERARD pour Plas’tri

Plas’tri, ce sont des rencontres. D’abord, celle de Clara SPETERBROODT et d’Elliot BERARD à l’Institut d’Optique Graduate School. Puis, de ces ingénieurs avec Simon BERNARD, fondateur de Plastic Odyssey, et avec Alexis BIO, fondateur de Biocycling. De ces rencontres, un constat : l’absence de solution pour identifier la composition des plastiques.

C’est donc le défi relevé par Clara et Elliot, fondateurs de Plas’tri. Le but ? Sauver jusqu’à 25 % de la matière plastique de l’enfouissement grâce à une identification infrarouge. En effet, s’il y a le moindre doute sur la nature du polymère, celui-ci est écarté de la chaîne de recyclage.

S’inscrivant dans la transition vers l’économie circulaire en ce qu’il permet de diminuer la quantité de plastiques non-valorisée, le premier prototype sortira prochainement du Laboratoire Hubert Curien grâce au soutien de l’incubateur Ronalpia.

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