La Convention de Minamata portant sur le mercure

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8 ans de négociations étaient nécessaires afin de parvenir à un accord faiblement contraignant.

Photo : https://pixabay.com/fr/thermom%C3%A8tre-temp%C3%A9rature-mesures-869392/

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Il s’agit d’un traité international signé par 128 Etats dont la France à la ville Kumamoto au Japon le 10 octobre 2013. Les conditions d’entrée en vigueur ont été accomplies le 16 août 2017, à savoir l’expiration d’un délai de quatre vingt dix (90) jours après la ratification (le 18 mai 2017) par 50 Etats signataires.

 

Le traité s’appelle Convention de Minamata. Il a été nommé à la ville maritime de Minamata au Japon. Cette ville porte une importance symbolique pour le domaine du mercure car ses habitants ont été touchés par une contamination massive et prolongée de mercure. Cela a causé de graves et permanents préjudices d’ordre physique et neurologique induits par intoxication aux composés de mercure (principalement monométylmercure). Les habitants se sont empoisonnés en consommant du poisson pêché dans la baie de Minamata.

 

L’objectif de ce traité est d’encadrer les émissions et rejets anthropiques de mercure et de composés du mercure afin de protéger l’environnement et la santé humaine.

 

En effet, il y a lieu de constater que déjà avant la signature de ce traité, la fabrication de certains produits contenant du mercure tels que les thermomètres a été interdite et a en conséquence cessé.

 

Les objectifs phares sont la disparition programmée des mines de mercure dans les quinze ans suivant la ratification. Les parties signataires s’engagent en outre de réduire la commercialisation et le rejet de ce métal lourd dans l’environnement.

 

C’est un métal extrêmement toxique et nocif pour la santé des organismes vivants. Il touche directement le système nerveux des êtres vivants.

Ce qui est encore plus grave est que c’est un élément chimique non organique, en tant que tel il ne dégrade pas dans l’environnement. De surcroît il à tendance à s’accumuler dans la chaîne alimentaire où il est hautement présent, notamment certains produits marins tels que le poisson.

 

 

Sources :

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