La nouvelle Agence Française pour la Biodiversité.

Le 19 janvier dernier, en la présence Ségolène Royale, ministre de l’environnement, de l’énergie et de la mer, a eu lieu la première réunion du conseil d’administration de la nouvelle Agence Française pour la Biodiversité.

 

Cette agence est en réalité la fusion de 4 organismes existant déjà : l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques, l’Atelier techniques des espaces naturels, l’Agence des Aires marines protégées et les Parcs nationaux.

Créée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, son but est, selon la loi, de contribuer « A la préservation, à la gestion et à la restauration de la biodiversité », « au développement des connaissances, ressources, usages et services écosystémiques attachés à la biodiversité », « à la gestion équilibrée et durable des eaux », « à la lutte contre la biopiraterie. »

 

Bien que l’Agence Française pour la Biodiversité (AFB) agisse au niveau national, le législateur prévoit que celle-ci doit travailler en coordination avec les collectivités territoriales, et prévoit même la possibilité de création de délégations départementales.
Les missions de l’agence sont très détaillées dans la loi, on peut ainsi les regrouper en différentes catégories. D’une part, il s’agit de développer les connaissances relatives à la biodiversité. Il s’agit ensuite de soutenir l’Etat et les collectivités territoriales dans la gestion, la préservation et la restauration de l’environnement, de surveiller et de sensibiliser le public aux questions liées à la biodiversité, de contribuer à la formation des professionnels de la biodiversité, et enfin d’appuyer les politiques publiques.

 

La particularité du système juridique de protection de l’environnement est qu’il fait intervenir une multitude d’acteurs : les pouvoirs administratifs de l’Etat, les collectivités territoriales, les associations, les entreprises, les assurances, les fonds d’indemnisation, les citoyens … Contribuant à rendre la matière complexe. L’idée de la création d’une autorité indépendante consacrée à la protection de l’environnement prend alors tout son sens : à la fois comme intermédiaire entre les autorités et les personnes privées, comme régulateur entre les pollueurs et les représentants de l’environnement victime des pollutions.

 

Sources :

http://www.afbiodiversite.fr/

https://unsplash.com/search/nature?photo=bcSmZFB2Vag

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