Les financements verts dans les pays en développement

Le Fonds Vert pour le Climat, né en 2009 suite à la Conférence des Parties à la CNUCC à Copenhague, est destiné à financer la lutte contre le changement climatique dans les pays en développement.

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Du 7 au 18 novembre 2016, aura lieu la COP 22 à Marrakech. Dans le cadre de sa préparation, un “Climate Finance Day” se tiendra à Casablanca, pour aborder la question des financements verts dans les pays en développement et notamment sur le continent africain, pour soutenir la croissance durable et les actions pour lutter contre le changement climatique. Les thématiques des financements verts dans les secteurs de l’énergie et l’usage durable des terres dans l’agriculture seront notamment abordés.

Cette évènement participera à mettre l’accent sur la nécessité pour les acteurs privés mais aussi publics, de soutenir financièrement les projets destiné à prévenir ou atténuer les effets du changement climatique, qu’ils soient des petite ou grande échelle, à court ou long terme.

 

Financements nécessaires au développement d’infrastructures

 

Les investissements verts sont également importants afin que les objectifs fixés lors de la COP21 deviennent une réalité ainsi que pour soutenir des projets à long terme.

L’accord de Paris prévoit que les pays développés devront contribuer à hauteur de 100 milliards de dollars par an pour financer la lutte contre le changement climatique et l’adaptation à ses effets.

En outre, on observe que les pays en développement généralement considérés comme “en retard” du fait du manque d’infrastructures dans leur pays en font un atout. Ainsi, les pays concernés peuvent choisir d’implanter des infrastructures plus performantes, sans suivre les étapes par lesquelles sont passées les pays développés. C’est ce que résume l’expression anglo-saxonne “leapfrog” (saut de grenouille). Tel a été le cas avec la téléphonie mobile, qui s’est largement développée en Afrique avant que les infrastructures nécessaires au développement des téléphones fixes ne soient mises en place.

Mais cela suppose toutefois que ces opportunités soient soutenues par les décisions politiques et par les investisseurs.

 

Des investissements en constante augmentation

 

L’une des priorités pour ce type d’investissements est de rendre les villes plus durables et offrir une meilleure qualité de vie. En effet, la majorité de la population mondiale vit aujourd’hui en zone urbaine, et cette tendance s’accentue, ce qui a des conséquences néfastes en termes de pollution atmosphérique, d’exclusion sociale, de problèmes de transport, etc.

Une étude de Novethic de septembre 2015 montre que le nombre d’investisseurs “engagés dans la lutte contre le réchauffement climatique a rapidement pris de l’ampleur”, passant de 550 à 800 en sept mois seulement.

 

 

Sources :

http://www.novethic.fr/breves/details/un-climate-finance-day-a-casablanca-le-4-novembre.html

http://www.novethic.fr/empreinte-terre/climat/isr-rse/negociations-climatiques-comment-les-pays-en-developpement-font-de-leur-vulnerabilite-un-atout-143924.html

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