500 scientifiques tirent la sonnette d’alarme pour l’eau potable de notre planète !

Par Stephania Chatzichristofi

Mercredi 28 mai 2013

on-news.gr

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La majorité des habitants de la Terre sera face à de graves manques d’eau dès 2050 ou au plus tard dans les deux prochaines générations en raison de la consommation irréfléchie, la pollution de l’eau et le changement climatique, avertissant avec inquiétude 500 scientifiques de partout le monde dans leur déclaration signée à Bonn.

Les scientifiques ont assisté une réunion de quatre jours sur le sujet « L’eau dans l’Anthropocène». L’initiative a été prise par Global Water System (GWSP), un consortium de recherche mondial coordonné par l’Université de Bonn, qui tente de mobiliser les gouvernements à prendre les mesures et les politiques nécessaires.

La préoccupation principale est que les Etats et les populations ont tendance à croire que l’eau potable est inépuisable, un fait qui est faux parce que le renouvellement des ressources en eau suit un rythme plus lent que sa consommation.

Il est estimé déjà que 4,5 milliards de personnes, soit près des deux tiers de l’humanité vivent à distance de 50 kilomètres des sources d’eau problématiques et insuffisantes, qui sont soit secs soit contaminés.

De plus, dans plusieurs régions, l’eau devient de plus en plus salée du fait de l’intrusion des eaux marines.

Les scientifiques constatent que cela est indispensable  que des reformes nécessaires et des interventions doivent être effectuées à court terme pour éviter le scenario aux prochaines générations: le manque d’eau.

L’eau potable occupe environ  2,5 % du volume total de l’eau sur Terre. Aujourd’hui, environ un tiers des sept milliards de personnes dans le monde ont un accès limité à l’eau potable.

En plus, la déclaration note que l’augmentation continue de la consommation d’eau évolue d’une manière non durable et que les scientifiques ne sont pas en mesure de prévoir le point exact de l’irréversibilité du manque d’eau de la planète.

Les chercheurs font appel à la création d’un «  front uni » et d’ une alliance stratégique entre les secteurs publics et privés ainsi qu’entre les scientifiques et le public dans un but d’atteindre un large consensus sur  le futur « agenda» mondial concernant l’eau.

La migration massive des populations des régions qui ne disposent pas d’eau potable à d’autres qui en ont plus, est déjà à l’horizon. Une chose est certaine : les flux de réfugiés environnementaux vont inévitablement alimenter de nouvelles tensions politiques, économiques et sociales.

sezardemie.epilego.com

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