Que deviennent les trains « retraités »?

 

La durée moyenne d’exploitation d’un train se situe entre 30 à 50 ans. Une fois leur exploitation terminée, une grande partie du matériel roulant passe par la phase de démantèlement dans des centres techniques de la SNCF. Le démantèlement consiste en une procédure de démontage des pièces de machines. De nombreuses pièces sont récupérées afin d’alimenter un réseau de pièces d’occasion : moteurs, compresseurs, radios, cartes électroniques. Mais avant d’arriver à ce stade d’alimentation de marché, les pièces passent pas la phase de désamiantage, dépollution des pièces.  Au final, la carcasse métallique intègre une filière de recyclage de métaux.

Il y a déjà dix ans qu’une filière de traitement des vieux trains existe. Avant que celle-ci soit mise en place, ils étaient ferraillés sans même passer par le désamiantage, qui, par contre, est une des étapes les plus couteuses (environ 15.000 euros par voiture).

La vente  de ces pièces d’occasion constitue par conséquent un vrai bonus de plusieurs centaines d’euros  pour l’entreprise.

Cette activité est en pleine croissance et devient reconnue à part entière au sein de la SNCF. Elle va  monter en puissance dans les années à venir.

Déjà  120 locomotives électriques ou diesel ont été traitées en 201,  mais 2.500 matériels roulants (locomotives et wagons) sont en attente au niveau national. Pour cela, de nouveaux centres de démantèlement pourraient voir le jour.

En conséquent on retient qu’il y a un double intérêt, tant environnemental qu’économique, car il n’est plus question de reconsommer ni d’énergie ni matière pour refaire la pièce ».

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