LE PROTOCOLE DE KYOTO: Pourquoi la réduction importante des émissions des gaz à effet de serre est peu probable?

Lors de la Conférence de Doha, au Qatar en décembre 2012, le protocole de Kyoto a été prolongé en adoptant la Deuxième période d’engagement jusqu’en 2020. Le Japon, la Russie et le Canada ont refusé de poursuivre leurs efforts de réduction car la Chine et les États-Unis, les plus grands émetteurs de pollution, ne sont pas contraints par la Convention. Quel impact de ces absents pour l’importance de l’accord?

Le Protocole de Kyoto de 1997 est un accord international ratifié au sein des Nations Unis qui a mis en place les mesures légalement contraignantes pour réduire les émissions de gaz à effet de serre des pays industrialisés. L’objectif de ce protocole est de rassembler le plus grand nombre des grands pollueurs pour assurer l’efficacité des mesures du Protocoles. La première période d’engagement du Protocole expire en 2013. Depuis 2006, les états négociaient le contenu de l’engagement pour la période suivante, concernant la quantité de réduction des gaz à effet de serre et des émissions de carbone. A la dernière minute, les états se sont mis d’accord sur un consensus forcé sur les changements climatiques, à la conférence de Doha de décembre 2012. Pourquoi on n’arrive pas à réduire les émissions?

En décembre 2010, la Conférence de Cancun, a révélé un point de désaccord sur la question de la prolongation du protocole de Kyoto. Le Japon, la Russie et le Canada réclamaient la ratification par les deux principaux pays consommateurs mondiaux, la Chine et les États-Unis. La Chine n’est soumise à aucune contrainte sous le régime de Kyoto alors qu’elle est partie prenante. D’après le protocole, la Chine est un des pays en développement non concerné par l’engagement de réduction d’émissions de gaz à effet de serre. Pourtant les émissions de gaz à effet de serre, dans ce pays, ont augmenté de 80% depuis 1990. Depuis 2007 la Chine est le premier émetteur mondial de gaz à effet de serre, avec un quart des émissions de la planète. Un autre quart des émissions de dioxyde de carbone dans le monde est produit par les États-Unis. L’ancien président Bill Clinton a signé le Protocole mais le sénat américain ne l’a pas ratifié.Ces 2 pays sont en pleine croissance économique grâce au développement des industries qui émettent le dioxyde de carbone et les gaz à effet de serre.

L’absence au protocole, de ces deux puissances polluantes qui produisent en commun la moitié des émissions de carbone, fait échec à la volonté de la préservation de l’environnement.Ceci entraina plusieurs pays, comme le Canada, le Japon et la Russie à quitter le protocole.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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