Les cultures maraîchères à la conquête des villes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source photographie : http://www.ecologieurbaine.net/jardins-bacs

On le sait, la croissance des grandes villes est de plus en plus importante. Cette tendance est marquée par deux phénomènes majeurs. Le premier est lié au mode de vie des habitants. Ceux-ci se retrouvent dans un espace de plus en plus dominé par le béton. Le deuxième phénomène est quant à lui marqué par la croissance des villes sur leurs espaces périurbains. Espaces autrefois utilisés par les cultures maraîchères.

Partant de ce constat, de plus en plus d’initiatives privées ont vu le jour afin de redonner une place aux cultures maraîchères dans les villes. Mais le problème est toujours le même. Ou mettre ses cultures alors que l’espace disponible se fait rare ? Malgré ce que l’on pense, il y a beaucoup de surfaces non utilisées dans les villes. La solution imaginée a été d’utiliser le toit des immeubles. En effet, ces derniers constituent une surface très importante au sein même des villes et très souvent non utilisée.

Ainsi, c’est dans ce cadre qu’a été construit la première serre commerciale au monde. Cette serre est située à Montréal au Canada et produit pas moins de 250 tonnes de légumes par an depuis son installation en 2011. Ce projet connaît un succès tel que les investisseurs du monde entier se pressent pour pouvoir l’exporter. Ce concept va ainsi s’exporter dès l’an prochain à New York, Boston et Chicago.

Ce type de culture au plein cœur des villes, a trois effets bénéfiques : Economique, Social et Environnemental.
La production maraîchère au cœur des villes est économique car elle permet de réduire la distance de transport. Elle favorise aussi un circuit court de distribution grâce à un système de vente direct. L’isolation thermique des bâtiments se retrouve également améliorée.
Social, car fournit des légumes de grande qualité à des prix raisonnables. Ce type de culture permet également une sensibilisation des consommateurs à l’environnement en renouant le contact avec la terre.
Enfin, elle apporte aussi un point positif au niveau environnemental. La production maraîchère se faisant au niveau du lieu de consommation, la dépendance au pétrole est donc diminuée au niveau du transport. Grâce à l’effet d’évapotranspiration, cela réduirait les températures régnant au sein des villes dû à l’accumulation de chaleur dans le béton.
Sources :

http://www.novethic.fr/

http://www.ecologieurbaine.net/jardins-bacs

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.