Les solutions de la bioingénierie face au réchauffement climatique

 

 

 

 

 

 

Source photo et article : http://www.lefigaro.fr/

A l’heure où l’on parle de plus en plus du réchauffement climatique et de ses effets, des chercheurs en bioingénierie imaginent des solutions pour essayer de limiter la hausse des températures.

Le déversement de sulfate de fer dans l’océan est une des techniques envisagées par la bioingénierie. Cette technique a pour but de stimuler la croissance du phytoplancton dans les océans. Ce dernier étant en effet considéré comme « un piège » à CO2, principal GES. Elle a été testée récemment par un milliardaire américain qui en a déversé 100 tonnes au large des côtes canadiennes en toute illégalité (1). La communauté scientifique reproche à cette méthode d’entrainer un appauvrissement de la biodiversité ainsi qu’un appauvrissement en oxygène de vastes zones de l’océan.

L’injection de souffre dans l’atmosphère est une autre solution envisagée par la discipline. Cette solution est apparue grâce à l’étude de l’éruption d’un volcan, le Pinatubo en 1991, qui avait éjecté 20 millions de tonnes de souffre dans l’atmosphère. Cette éruption massive avait provoqué un refroidissement important de la température au niveau mondial. Mais là encore, de nombreux impacts environnementaux sont à craindre.

D’autres alternatives ont également été proposées comme le blanchissement des nuages par injection d’eau de mer, le recouvrement des déserts avec des bâches en aluminium ou encore des boucliers de verre envoyés dans l’espace pour « ombrager » la terre.

Des solutions sont donc proposées mais aucunes d’elles ne semblent convaincre de par leurs effets sur l’environnement.

 

Lien :

http://www.novethic.fr/

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