L’évaluation environnementale et la responsabilité sociétale, des notions de plus en plus présentes

L’environnement, et notamment sa protection, est un élément que l’Homme prend, et doit prendre de plus en plus en compte.

Le Sommet de la Terre de Rio en juin 1992 a été un des Sommets les plus importants, voire le plus important, car les Gouvernements des différents Etats participants y ont tiré la sonnette d’alarme afin de prendre conscience de l’importance de la conservation de notre écosystème.

Lorsqu’on parle d’environnement au sujet de l’évaluation environnementale, il faut l’entendre de manière générale. Il s’agit non seulement de l’environnement biophysique, mais également de l’environnement humain et non humain.

L’évaluation se fait de manière durable ou ponctuelle, à l’aide d’indicateurs, d’inventaires naturalistes ainsi qu’à l’aide d’une analyse d’effets ou d’états biologiques (notamment sur l’eau, le sol ou l’air) ou écosystémiques, étude qui porte sur les populations, sur les écosystèmes ou encore sur la biosphère.

L’évaluation environnementale, n’étant pas une préoccupation pour tout le monde, a été rendue obligatoire dans les années 1990, notamment pour l’état de l’eau, de l’air, du sol, des habitats naturels et de la biodiversité, ou pour des activités industrielles ou certains produits.

De plus, l’environnement du travail prend une importance de plus en plus marquante, notamment depuis qu’une vague de suicides a touché France Télécom, dont deux encore en juin 2012. Pour rappel, entre 2008 et 2009, 35 salariés de cette entreprise s’étaient donnés la mort, ce qui avait alerté le Gouvernement, pour prendre des mesures.

C’est pourquoi la responsabilité sociétale et environnementale est valorisée et se voit traiter de manière exponentielle par les entreprises, notamment les grands groupes, puisque, rappelons-le de manière non exhaustive, la responsabilité sociétale et environnementale ne vise pas seulement l’environnement, mais aussi les droits de l’Homme, ou encore les relations et conditions de travail. Ainsi, améliorer les rapports employeur-employés devient incontournable, et même obligatoire, puisque traiter de la responsabilité sociétale et environnementale, qui n’était jusqu’alors qu’une simple faculté pour les entreprises non cotées, et qui avaient moins de 2 000 salariés en 2012, (et moins de 5 000 en 2011), avec un chiffre d’affaires inférieur à 400 millions d’€ en 2012 (et  1 milliard en 2011), deviendra, selon l’article 225 de la loi Grenelle 2, en 2013, une obligation pour les entreprises de plus de 500 salariés avec un chiffre d’affaires de plus de 100 millions d’€ et devront rédiger un rapport social et environnemental chaque année.

Avec ces chiffres, on constate la prise de conscience du Gouvernement de l’importance de la responsabilité sociale et environnementale des entreprises, entreprises qui doivent reconsidérer leurs objectifs, et également leur relation avec leur environnement, qu’il soit humain ou biophysique.

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