L’Outre-Mer : vitrine technologique de la France en matière de développement durable et d’énergies renouvelables.

Sur le plan énergétique, les territoires ultramarins sont dépendants des approvisionnements extérieurs en hydrocarbures : Une grève de 10 jours (du 9 au 18 août 2010) chez TOTAL à Mayotte (qui est en situation de monopole) avec comme conséquence une paralysie de l’île.

En Novembre 2008 l’ancien secrétaire d’état chargé de l’Outre-Mer, Yves Jégo a réaffirmé  la volonté présidentielle de Nicolas Sarkozy de faire de l’Outre-Mer une vitrine technologique en ce qui concerne les énergies renouvelables.

Le plan d’action gouvernemental en matière de développement  durable présenté en 5ème objectif dans la Stratégie de Croissance pour l’Outre-Mer  (STRACOM) présente plusieurs domaines d’actions des politiques publiques :

  • Les Energies renouvelables
  • Les risques naturels
  • La gestion des ressources naturelles
  • La régulation des activités extractives
  • L’eau et les pollutions
  • La santé
  • La gouvernance

Ce plan d’action englobe différentes problématiques telles que les énergies renouvelables, le traitement des déchets, l’assainissement des eaux, les transports, l’habitat durable …, et vise à atteindre 50% d’énergies renouvelables d’ici 2020 dans les territoires d’Outre-Mer(30% pour Mayotte) et une autonomie totale d’ici à 2030 à la Réunion au travers du Programme GERRI (Green Energy Revolution : Reunion Island  ou Grenelle de l’environnement à la Réunion : Réussir l’innovation).

Les moyens mis en œuvre pour atteindre ces objectifs sont notamment :

  • La nomination dans chaque département d’un « sous-préfet développement durable ».
  • La valorisation des projets innovants par la création d’une conférence permanente de l’énergie renouvelable Outre-Mer.
  • Le développement de la recherche dans le secteur des énergies renouvelables grâce aux dispositions fiscales de la loi organique pour le développement économique en l’Outre –Mer (LODEOM).

La dimension limitée des territoires ultra-marins accentue l’importance que ces derniers doivent accorder aux enjeux que sont la préservation de la biodiversité et l’utilisation des ressources.

De fait, L’Outre Mer constitue un cadre quasi-idéal pour l’expérimentation du savoir faire français dans le cadre de la transposition du grenelle de l’environnement et des énergies renouvelables.

Pour aller plus loin :

www.outre-mer.gouv.fr

www.developpemnt-durable.gouv.fr

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