Le Républicain Scott Brown a récemment gagné les élections dans l’Etat du Massachusetts, pour remplacer l’ancien Sénateur, Ted Kennedy, décédé en août dernier. Avec cette victoire des Républicains, les Démocrates perdent leur super-majorité (60 Sénateurs sur 100). Les conséquences pour la réforme sur la santé et la loi Climat (American Clean Energy and Security Act – ACES) risquent d’être lourdes.
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Archive pour janvier 2010
Etats-Unis : la loi Climat en péril…
Dimanche 31 janvier 2010Partenariat énergétique Iraq-UE
Dimanche 31 janvier 2010Le 18 janvier dernier, l’Iraq et l’Union Européenne ont signé un protocole d’accord relatif à un « Partenariat énergétique stratégique ».
Cette coopération énergétique nouvelle comporte plusieurs volets :
- « Élaboration d’une politique énergétique au bénéfice de la population iraqienne ;
- Sécurité des approvisionnements énergétiques entre l’Iraq et l’UE ;
- Énergies renouvelables ;
- Mesures relatives à l’efficacité énergétique. »
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L’aprés Copenhague: le regard de Jean Louis Borloo
Vendredi 29 janvier 2010Le ministre d’Etat Jean Louis Borloo se dit confiant quant à la poursuite des négaociations entamées dans la capitale Danoise lors du sommet sur le changement climatique. Le 31 janvier, date à laquelle les Etats devraient communiquer les engagements promis à Copenhague, le processus de négociation va connaitre un tournant décisif tant attendu aussi bien par « ceux qui voient le verre à moitié plein et ceux qui préférent le voir à moitié vide ». M.Borloo rappelle que dans le système issu de Kyoto l’Europe était la seule à s’engager or elle ne représente que 17% des émissions de gaz à effet de serre, avec le sommet de Copenhague l’objectif était d’accrocher les 80% d’émetteurs de GES restants. Ainsi conformément à la feuille de route de Bali, le reste du monde enverra à l’ONU le 31 janvier ses plans et engagements de sorte que le succès de Copenhague soit incontestable. Pour répondre à la récurrence des critiques adressées au sommet en question, le ministre d’Etat affirme que la réunion de prés de 120 chefs d’Etat pour parler de climat est une victoire. Mais il reconnait, quand meme, la nécessité de consolider l’engagement issu de Copenhague par « quelque chose d’organisé, de structuré et de positif ».
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Flash sur les commissaires européens directement concernés par Copenhague
Vendredi 29 janvier 2010En ce début de janvier, les auditions des commissaires européens par le Parlement ont été intenses. Cet interrogatoire qui peut durer plusieurs heures dans au moins deux langues doit permettre aux parlementaires de justifier de leurs compétences et du bien-fondé de leur parcours en liaison avec leur portefeuille. L’une d’entre eux a notamment dû démissionner suite à cet examen.
Voici ce qu’on peut dire sur trois des portefeuilles qui auront une influence directe sur l’après Copenhague :
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Accord de Copenhague: les Nations Unies en faveur d’une date butoir flexible
Lundi 25 janvier 2010Les Nations Unies ont finalement renoncé au délai du 31 janvier, date butoir à laquelle tous les Etats étaient supposés exposer officiellement leurs objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre ainsi que leurs plans d’actions pour prendre en compte le changement climatique. Le 20 janvier dernier, Yvo de Boer, le responsable du changement climatique aux Nations Unies, a en effet modifié la date butoir originale du 31 janvier 2010, qui avait été fixée en décembre dernier à l’issue du sommet de Copenhague.
Bilan carbone des stations de montagne
Dimanche 24 janvier 2010Les stations de ski se mobilisent contre le réchauffement climatique par la réduction du taux d’émission de CO2 lié à leurs activités. Ayant élaboré en 2007 une charte nationale du développement durable, 10 stations, adhérentes à l’association nationale des maires de station de montagne, ont décidé de réalisé un bilan carbone dans leurs localités avec la participation de l’ADEME et l’association Mountain Riders. Les résultats du bilan n’ont pas été si alarmants car les activités de ski en tant que telles n’étaient responsables que de 2% des émissions totales des stations. Les facteurs d’émission identifiés sont les suivants: le fonctionnement des remontées mécaniques, la production de neige et l’entretien des pistes. Les transports de personnes et les usages énergétiques des batiments sont les plus grands émetteurs avec respectivement 57% et 27% des emissions totales.
Détail des émissions dans le secteur du transport: – visiteurs étrangers 44%, résidents permanents des communes 37%, visiteurs français 19% émission du pricipalement par l’usage des voitures.
En ce qui concerne les batiments: l’hetellerie, la restauration, les loisirs 16% et le résidentiel 11%.
Les solutions adoptées compte tenu de ce bilan varient selon les localités et sont plus ou moins efficaces par rapport à leur impact sur la réduction des emissions de CO2. Ainsi à Saint-Lary Soulan dans les Pyrénnées a été inauguré une nouvelle télécabine qui relie directement le village au domaine skiable. dans la station de Plagne a été installée une chaufferie bois pour alimenter un réseau de chaleur en remplacement du fioul lourd. Le maire de Macot-La Plagne estime que cette nouvelle installation « permettra de réchauffer 47 batiments et devrait économiser le rejet de 4000 tonnes de CO2 dans l’atmosphère chaque année ».
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Du flou dans le secteur énergétique
Samedi 23 janvier 2010Dans le secteur de l’énergie le doute s’installe selon le cabinet d’audit et de conseil Deloitte. Alors que les interrogations sur la disponibilité des ressources en pétrole s’accentuent parallèlement à l’accroissement de la demande énergétique mondiale, les instances publiques de décision, à l’image du récent sommet de Copehnague, se montrent incapables d’établir un cadre global contraignant de réduction des émissions de CO2. Dans ce contexte de visibilité réduite, les investissuers ont du mal à faire leur choix, d’autant plus que les inconnues concernent aussi bien les énergies tradionnelles que les renouvelables. Pour la première catégorie leur développement conduirait inévitablement à l’accroissement des emissions de gaz à effet de serre à moins que d’importants financements soient parallèlement consacrés au technologies de capture et de stockage du CO2. Mais dans ce cas, les prix de l’electricité risquent de s’envoler. Moins incerataine est la production d’électricité d’origine nucléaire qui pourrait rester plus ou moins stable, meme s’il faut prévoir des retards dans quelques projets notamment en raison de « la détérioration du crédit des maitres d’ouvrage, de l’indisponibiltés des financements ou de la pénurie d’ingénieur nucléaire ». D’une façon générale, les compagnies électriques et gazières hésitent sur l’opportunité de poursuivre leurs investissements, tandis que les producteurs de pétrole cherchent des finacements pour de nouvelles insfrastructures. S’agissant des énergies renouvelables l’incertitude concerne principalement les choix stratégiques retenus. Le paquet climat européen prévilégie par exemple l’éolien qui est pourtant une source d’énergie dont les limites apparaissent de plus en plus.
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La mesure de la fonte des glaciers de l’Alaska: une source de divergences scientifiques
Samedi 23 janvier 2010La succession de thèses et de leurs antithèses est un phénomène courant dans le monde scientifique. Actuellement, c’est l’évaluation du rythme de fonte des glaciers de l’Alaska qui fait l’objet de divergence entre chercheurs français et américains. En effet, en 2002, avaient été publiés les résultats des recherches effectuéés par l’institut de géophysique de l’université d’Alaska qui estimait alors que la contribution de la fonte des glaciers de l’Alaska à l’augmentation du niveau de la mer était de 0,17mm/an. Cependant les glaciologues français du Laboratoire d’Etudes en Géophysique et Océanographie Spatiale et les canadiens des universités de Colombie Britanique ont publié le 17 janvier dans la revue « nature geoscience » une étude qui indique un rythme de fonte moins rapide que l’évaluation américaine. Les français estiment qu’ entre 1962 et 2006 les glaciers de montagne de l’Etat d’Alaska ont perdu 42km3 d’eau par an. Cette perte correspond à une élevation du niveau de la mer de 0,12 mm/an, soit 34% de moins que les estimations américaines. La divergence des estimations serait due à l’efficacité variable des instruments et des méthodes de recherches mis en oeuvre par les deux équipes de glaciologues. Les français estiment avoir travaillé sur une « meilleure résolution spatiale » grace aux images fournies par les satellites. Par ailleurs, cette nouvelle estimation du rhythme de fonte des glaciers ne signifie pas une remise en cause du caractère alarmant du réchauffement climatique dont les effets sont plus visibles, voire importants, dans les régions englacées telles que l’Alaska et le nord du Canada où les glaciers occupent 90 000 m2.
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Séville : suite et fin d’une réunion
Jeudi 21 janvier 2010Comme nous le signalions dernièrement dans Séville : réunion informelle des Ministres de l’Energie et de l’Environnement, l’Union Européenne relance les discussions quant aux problématiques du changement climatique.
La réunion terminée, les conclusions de cette dernière ont fait l’objet d’une recherche poussée sur la toile que voici.
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Les indicateurs de développement durable à l’honneur au Palais d’Iéna le 20 janvier
Mardi 19 janvier 2010Mercredi 20 janvier se tiendra à Paris au Palais d’Iéna la conférence nationale sur les indicateurs de développement durable. La mise en place d’indicateurs fait partie intégrante de la loi de programme relative à la mise en oeuvre du Grenelle de l’Environnement.
Ces indicateurs portent sur les thématiques suivantes:
- le changement climatique et l’énergie,
- le transport et la mobilité,
- la consommation et la production durables,
- la conservation de la biodiversité et la gestion des ressources naturelles,
- la santé publique,
- la prévention et la gestion des risques,
- l’inclusion sociale, la démographie et l’immigration,
- les défis internationaux en matière de développement durable et de pauvreté dans le monde,
- la réalisation d’une société de la connaissance
- la gouvernance.
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