Les collectivités territoriales : une partie prenante à ne pas oublier à Copenhague

Plusieurs organisations de pouvoirs locaux en France et à l’international ont revendiqué leur présence dans le protocole qui sera adopté à l’issue de la conférence à Copenhague. Se positionnant en tant que prescripteurs de modes de vie et à l’origine de beaucoup d’initiatives de développement durable, les collectivités estiment qu’elles doivent prendre part dans les négociations.

Et pour cause, l’échelon étatique n’est pas le seul  échelon pertinent pour la mise en place de stratégies de lutte contre le changement climatique. Michel Destot, maire (PS) de Grenoble et président de l’Association des maires des grandes villes de France (AMGVF) souligne que « les collectivités locales représentent 75 % des investissements publics en France. Qui mieux que leurs représentants sont mieux placés pour demander aux citoyens de partager les efforts sur le défi climatique ? » En outre, le projet de loi Grenelle 2 désigne les communautés urbaines comme les autorités compétentes pour l’élaboration des Plans Climat à l’échelle 2012. Et les Agendas 21, déclinaisons locales des mesures du Sommet de Rio de 1992, constituent déjà un outil bien répandu dans plusieurs collectivités de toutes les tailles.

Le rôle des collectivités n’a pas été pris en compte en 1997 à Kyoto. La mobilisation de 270 Régions d’Europe, d’AMF, Cités et Gouvernements locaux unis (CGLU), Eurocities, Metropolis ou encore le Conseil des communes et régions d’Europe portera-t-elle cette fois- ci ses fruits ?

Pour plus d’informations, cliquez ici.

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *