Quand les puits naturels de carbone peinent à remplir leur fonction

Il est un fait indéniable : de 2000 à 2008, les émissions mondiales de CO2 issues de la consommation d’énergies fossiles ont subi une augmentation de pas moins de 29%. Ce chiffre atteint 41% si l’on se base sur les émissions de 1990. À noter que les pays en développement émettent aujourd’hui d’avantage de gaz à effet de serre que leurs homologues qualifiés de « développés ».

Il n’est plus à démontrer que le GES, responsable en grande partie du changement climatique, se doit d’être au cœur des discussions lors du sommet de Copenhague qui aura lieu dans à peine plus de deux semaines. Cela est d’autant plus vrai que les puits naturels de carbone, que sont les océans et forêts, voient leur efficacité diminuer de manière notoire.

Des études ont ainsi mis en évidence que la quantité des émissions humaines de CO2 demeurant dans l’atmosphère est passée de 40 à 45% au cours des 50 dernières années, au détriment des puit naturels qui en absorbent une part de moins en moins importante.

Apparaît dès lors un phénomène supplémentaire susceptible d’accélérer encore le processus de réchauffement climatique : celui de voir les capacités d’absorption des océans et forêts diminuer encore davantage..

Plus d’informations ? C’est par ici.

Vous aimerez aussi...

1 réponse

  1. Yvon dit :

    C’est vrai que nous avons des nivaux de CO2 plus hauts que jamais auparavant, cependant, je ne suis pas convaincu que le monde est fichu. Cela étant dit, c’est également important d’avoir une bonne qualité d’air dans nos villes et villages.

    Yvon Lebras | http://www.puitsbeaumont.ca/fr/puits_artesiens.html

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.