Bruxelles en faveur de la création d’une Agence européenne des déchets

8 février 2010

La Commission européenne s’est prononcée lundi 1er février, en faveur de la création d’une agence européenne des déchets, chargée de veiller à la mise en œuvre de la législation relative aux déchets et d’assurer le contrôle de son application.

« Le respect de la législation européenne est essentiel si nous voulons (…) protéger la santé des citoyens européens et préserver l’environnement. Nous devons envisager tous les moyens pour y parvenir, y compris la création d’une agence ou d’un organisme européen », a indiqué Stavros Dimas, commissaire européen chargé de l’environnement.


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Le Développement Durable à l’honneur en Inde cette semaine

8 février 2010

La 10ème édition du Sommet du Développement Durable de New Delhi s’est tenue cette semaine et, pour l’occasion, le Forum Mondial du CEO (Chief Executive Organization) a fait partie intégrante de la manifestation. Ce rassemblement unique a permis à ces leaders mondiaux d’échanger leurs pensées autour de 3 grands thèmes de discussions:

- Horizon 2050: le nouvel agenda du monde des affaires

- L’économie verte: une transformation à adresser au changement climatique et aux multiples crises

- L’eau: le nouveau challenge du 21ème siècle.

A noter la présence d’Yvo de Boer, le secrétaire exécutif de la convention climatique des nations Unies.

Parallèlement, l’Institut Indien de l’Energie et des Ressources organisait également la 3ème exposition Internationale sur le Changement Climatique.  Le Ministre indien des énergies nouvelles et renouvelables, qui a inauguré cette exposition, s’est félicité de cette manifestation, qu’il considère comme une excellente plate-forme d’échanges pour les exposants désireux de présenter leurs nouvelles technologies, plus favorables à l’environnement.  Cette exposition a été également profitable pour le public, qui a pu découvrir ces nouvelles technologies, et de quelle manière elles permettaient d’appréhender les risques climatiques. Parmi les exposants: des grandes compagnies, des organisations non gouvernementales internationales, ainsi que des représentants de gouvernements.

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Les premières promesses de réduction d’émissions: une étape cruciale selon les Nations Unies

8 février 2010

Au 31 janvier 2010, date butoir d’origine (désormais flexible – confère flash Copenhague n°13), à laquelle les Etats étaient supposés faire part de leurs objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre, 55 pays ont formellement promis de réduire leurs émissions, ce qui a été accueilli par les Nations Unies comme une première étape primordiale pour parvenir à un accord mondial légalement contraignant.


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L’après Copenhague – Flash n°13

1 février 2010

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L’après Copenhague – Flash n°13

Washington saute le 31 janvier…

1 février 2010

C’était peut-être là, la raison de la déclaration d’Yvo de Boer quant à l’assouplissement de la date butoir… Obama annonçait en effet dans son discours sur l’Etat de l’Union du 27 janvier que le Congrès américain n’avait toujours pas voté la loi Waxman-Markey (ou loi ACES), empêchant ainsi la Maison Blanche de déposer tout plan de réduction des émissions avant le 31 janvier. L’objectif de cette loi est pourtant moindre : elle vise à réduire les émissions américaines de 17 à 20 % d’ici à 2020, par rapport à 2005 (soit environ -5% par rapport à 1990), de 42 % d’ici à 2030 et de 83 % en 2050, les Etats-Unis seraient donc en 2020 au même niveau de réduction que l’Union Européenne… en 2012 ! Pas de quoi se vanter, même s’ils sont entrés plus tard dans la course pour une économie plus sobre en carbone.

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Barack Obama persiste dans son action contre le changement climatique

1 février 2010

Si les Etats-Unis ne sont toujours pas prêts à signer l’accord né de la Conférence de Copenhague, leur Président souhaite montrer l’exemple. En effet, Barack Obama a déclaré vendredi 29 janvier vouloir impliquer son gouvernement dans la lutte contre le changement climatique. A défaut d’un engagement pour une baisse de 17% des GES produits par les Etats-Unis d’ici 2020, puis de 30% d’ici 2025 et enfin de 42% d’ici 2030, Obama engage son gouvernement dans une baisse de 28 % des GES produits par les opérations fédérales d’ici à 2020. Cette démarche a pour but de montrer l’exemple à tout un pays qui semble remettre en cause le changement climatique et surtout refuse  le moindre effort économique et financier. Le Président Obama pourrait ainsi amener le Congrès à changer de position par cette attitude diplomatique. En attendant, les questions relatives à la création d’un marché de quotas de CO2 sont laissées de côté tandis que les énergies vertes, production nucléaire y comprise, sont mises en avant.

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La légitimité du GIEC remise en question

1 février 2010

Déjà le Climate Gate, quelques jours avant le sommet de Copenhague, avait soulevé la question. Mais depuis deux semaines pleuvent les critiques à l’égard du GIEC qui aurait publié des études erronées, concernant essentiellement : la date de fonte des glaciers de l’Himalaya, l’impact du changement climatique sur la formation de cyclones et d’ouragans, et le cout économique du changement climatique.

Le GIEC peut-il alors encore faire preuve d’autorité suite à ces erreurs ? De nombreux scientifiques ont demandé la démission de son Président, Rajendra Pachauri, entre autre accusé par la presse anglaise de s’enrichir personnellement en donnant des conseils à des banques sur des quotas de CO2. Mais celui-ci a clairement refusé, s’estimant tout à fait légitime à conduire le prochain rapport du groupe.

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« There is no planet B »

1 février 2010

Tel est le slogan du apport annuel du Worldwatch Institute intitulé « L’état du monde en 2010″, publié en ce début d’année 2010. Ce rapport entend remettre les idées en place au delà des considérations de Copenhague, et s’attaque directement à nos modes de consommation.

« Il ne s’agit plus de remplacer nos ampoules à incandescence, c’est toute notre culture que nous devons changer » souligne Erik Assadourian, qui a dirigé l’élaboration de ce rapport. Car selon The Daily Telegraph qui a analysé ce rapport, il faudrait installer 200m2 de panneaux solaires par seconde et 24 éoliennes par heure pour assouvir nos besoins énergétiques croissants!

Le rapport fait un petit clin d’œil au passage aux quelques 3 200 milliards d’euros qui ont été injectés dans l’économie mondiale pour la relancer, au détriment des mesures environnementales…

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Une nouvelle étude sur le climat rappelle la nécessité d’agir dès maintenant

1 février 2010

Alors que les gouvernements du monde entier continuent à chercher des solutions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, une équipe de recherche de l’Institut international pour l’analyse des systèmes appliqués (IIASA) en Autriche, et du Centre de recherche énergétique des Pays-Bas, a publié dans les Proceedings of the National Academy of Sciences les résultats de leur nouvelle étude.

A partir d’une simulation informatique appelée modèle d’évaluation intégrée et représentant les interactions entre le secteur énergétique et le système climatique, les chercheurs en sont arrivés à la conclusion qu’il fallait absolument se concentrer sur ce qui est réalisable dans les quarante années à venir, pour éviter des niveaux trop dangereux de réchauffement. Le problème selon Keywan Riahi, chercheur à l’IIASA, est que « même si nous faisions le maximum pour réduire les émissions d’ici à 2050, nous n’aurions que 50 % de chances d’obtenir une baisse de 2°C comme souhaité, et encore à condition de faire également tout notre possible au cours de la seconde moitié du siècle ».

Les chercheurs soulignent cependant qu’il ne s’agit là que d’une simulation, mais que d’autres expertises dans ce genre pourraient permettre de mieux cibler les objectifs à atteindre pour le milieu du siècle à venir.

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La plupart des pays confirme leurs engagements de Copenhague

1 février 2010

A moins d’une surprise, les engagements de réduction d’émissions actuels seraient trop faibles pour que soit respecté l’accord de Copenhague, et mèneraient plutôt à un réchauffement planétaire d’au moins 3°C selon un document de la CCNUCC.

Le secrétariat de l’ONU au changement climatique prévoit donc de publier ce lundi 1er février la liste des engagements de chaque pays, afin de les confronter à la réalité et tenter de leur faire revoir leurs objectifs à la hausse.

Mais au-delà de la faiblesse des engagements, une autre complication pourrait apparaître par le fait que, dans les courriers adressés aux Nations Unies, certains pays tels que la Chine et l’Inde ne mentionnent pas explicitement l’accord de Copenhague.
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